parutions ARCHIVES

2019

Retour

 

parutions

 2020

 

Retour

**********************************************************

Belvédère n.59 / juin-juillet 2020

est arrivé !

 SOMMAIRE

Belvédère d'Andrea Genovese

Morts ou morts-vivants? / Morti o morti vivi?

L'infarctus/ L'infarto

Tutte le poesie di Bartolo Cattafi

Idylles/Idilli: La boucle de Trevoux/ Santa Maria delle Grazie

Livres: Cassian Maria Spiridon/ Nikola Sop

Appendicite

Belvédère de Vanessa De Pizzol

1er Mai/ Primo Maggio

D'un printemps l'autre

Deux poèmes

LIVRES/LIBRI :  Michele Serra, Laura Pugno, Pavel Vilikovsky

CINEMA: Beniamino Barrese

Voir le numéro 59

Retour

**********************************************************

 

Jean-Michel BONGIRAUD  

publie aux éditions Prem’Edit un recueil de nouvelles intitulé :

« La chaudronnerie et autres nouvelles ».

Cinq nouvelles réalistes, abordant des problèmes sociaux, moraux ou philosophiques de la société actuelle. Les héros représentent autant de catégories sociales que de personnalités aux âges et aux tempéraments différents.  De l’accident d’un joueur de haut niveau à la vie d’un ancien chaudronnier, en passant par une jeune femme idéaliste et pleine d’enthousiasme, ou d’une jeune fille croyante amoureuse d’un homme athée, ou encore celle d’un lycéen, ces textes à l’aspect parfois tragique sont rehaussés par une logique que la réalité ne pourrait contester.

L'émission "les poètes" qui a toujours rendu hommage à l'oeuvre de Jean-Michel Bongiraud présentera ce livre prochainement.

 ***********

Jean-Michel Bongiraud est né en 1955, et vit dans le Jura. Il a publié la revue Parterre verbal de 1992 à 2001, puis de juin 2008 à décembre 2012, le bimestriel Pages Insulaires. En 2013, il a fait paraître le journal Fermentations, publication ouverte à l’actualité et à la réflexion.

Il a publié une quinzaine d’ouvrages chez différents éditeurs, des poèmes ou des articles dans différentes revues ou magazines.

Dernièrement il a publié chez l’éditeur-revuiste A l’index, un recueil « Voyages anarchistes » dans la collection les Plaquettes.

« La chaudronnerie et autres nouvelles »

144 pages - broché - Tarif public : 16 euros

Vous pouvez le commander sur le site de l’éditeur ou par courrier avec l’imprimé en pièce jointe. Il est au prix de 16 euros (2 euros de frais port en sus).

https://www.prem-edit.com/accueil/boutique/

Acheter un livre à un petit éditeur permet de faire vivre le livre et la création qui ne doivent pas être l’apanage de quelques-uns.

 Vous pouvez commander également le dernier recueil de poésie de Jean-Michel Bongiraud : «Voyages anarchistes » sur le site de A l’index :

http://lelivreadire.blogspot.com/search?updated-max=2019-08-15T05:36:00-07:00&max-results=7

Retour

**********************************************************

 "alors...plutôt que d'écouter couiner les ambitieux, que la crise épi économique,— hélas vécue comme une épreuve par nous, véritables mortels —stimule et extasie, j'ai ce jour d'huis préféré profiter de l'arrêt cardiaque du mondée de la suspension de son souffle, pour lire, bercé anesthésié par cette nouvelle musique de danse macabre, quelques poèmes de Nuno Judice ;puis tout en sirotant un citron chaud édulcoré au miel de sapin, ce jour d'huis préféré, tandis que tournoyaient dans le ciel gris doux dépourvu d'effets dramatiques quelques corbeaux émoustillés, voir merles et pies, brindilles au bec, préparer leur nid, sans ce soucier de notre mort, parmi des explosions de pâquerette set l'éclosion de trois tulipes."*Poèmes de Lionel Mazari écrits sous confinement entre le 17 Mars et le 19 avril 2020 Illustrations en couverture :

 Morgane Plumelle  tirage numéroté 40 pages agraféesimprimées sur papier calcaire 100 gcouverture calcaire 250 g100 % recyclé10 € +2 € de port à commander à :Association Nouveaux Délits Letou46330 St CIRQ-LAPOPIE

 Dépôt légal : juillet 2020   -   ISSN : 2556-0026-- 

Retour

**********************************************************

Les éditions Troba Vox 
dirigées par Gérard Zuchetto
 ont publié
 pendant cette période de confinement
 Un CD de Muriel Batbie-Castell 
intégrant nos diverses langues de France
 et 5 livres de poésie

 

Retour

**********************************************************

Retour

**********************************************************

Vous pourrez découvrir ci-après une présentation de « Des montages »,

un carnet d’artiste (exemplaire unique), parmi les plus « fournis » que j’ai pu produire jusqu’ici.

 

Alain Helissen,

Metz

 

Obs. Pour celles et ceux habitant Metz et sa proche région, il y a possibilité de voir mes réalisations

à mon domicile. Prendre RV par mail.

 

 Alain HELISSEN

Des montages

voir doc1  doc2  doc3  doc4

 

Ce carnet spirale de format 11 x 16 cm est entièrement constitué de collages, tant pour l'image que pour le texte. Son titre "Des montages" peut aussi, à l'oreille, résonner "démontages", tant le travail ici est autant de l'ordre du montage que du démontage. Comme toujours dans mes collages, c'est le hasard qui me fait choisir des options, à partir d'un stock d'images et de mots "pillés" dans des magazines.

Réalisé en partie pendant la période de confinement et achevé au début du déconfinement, ce carnet de 118 pages présente 56 collages-images et autant de collages-textes en vis à vis. Pas de thème particulier mais une "micro" expo ludique à feuilleter lentement.

La couverture cartonnée du carnet a été peinte en noir.

Cet ouvrage unique, numéroté 1/1 et signé,

est proposé à la vente au prix de 50€, frais de port offerts.

Réservation préalable à:

alain.helissen@live.fr

 

P.S. D'autres photos d'extraits peuvent vous être adressées sur simple demande.

 

Retour

**********************************************************

Salâm be hamegi! !سلام به همگی
Bonjour à tous!
 
Paraît aux éditions Alidades
le recueil de Mahshid Vatan-Doust
Une fleur attend la pendaison
(trad. Katâyoun Sabzevâry et Franck Merger)
voir doc
En fichier-joint, un document des éditions Alidades
. présentation 
. extraits
. bulletin de commande
 
Vous pouvez me retrouver
. sur mon site "D'autres voix"
. sur mon compte Facebook
. sur mon compte Instagram
 
Vous pouvez retrouver l'éditeur Alidades
sur son site officiel
 
Bonne lecture!
 
Franck Merger

Retour

**********************************************************

AVIS DE PARUTION : DAIS D’HOMMAGE

Aux mages & magiciennes

 

26 proses illustrées par l’auteur, 126 pages, éditinter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ami, après « L’ire L’Anselme » paraît Dais d’hommage qui nous dédommage des cons in fine

En 26 « lettres » ce faux alphabet met en valeur, entre autres : Belmondo, Chaplin, Échenoz,

l’Italie, Khayyâm, Marilyn Monroe, Nietzsche, H. Pratt, la révolte, Jean Rochefort, Albertine

Sarrazin, Yvette Simonomis, Thiéfaine, Marlène Tissot, Turner. Bien amicalement, J-M

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Je soussigné ………………………………………………………………………

 

demeurant à ……………………………………………………………………….

 

souhaite commander ……….. exemplaire(s) de Dais d’hommage. 1 ex. = 15 € (+ 4 € de port)

 

J’indique le/s prénom/s souhaité/s en dédicace éventuelle ………………………. .

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Courrier/chèque à : J-M Couvé, 12 chemin de la Colline, 76 200 Dieppe (tél. : 06 28 71 43 11)

 

Retour

**********************************************************

Et voilà notre cadeau pour cet été : un recueil de Margaret Atwood à glisser dans votre valise ! Ainsi qu'un poète chilien à découvrir... 

La lettre d’information n°117 – Juin 2020

Margaret Atwood pour sortir de la crise

 

À l’origine de nombreuses œuvres romanesques, se trouve la poésie. Ainsi en est-il pour Jeanne Benameur, Ananda Devi ou Louis-Philippe Dalembert, pour ne citer que quelques-uns des romanciers dont nous publions les poèmes. Il en est de même pour la très grande romancière canadienne Margaret Atwood. Dans le laboratoire de la création littéraire, le poème est l’éprouvette dans lequel l’autrice de La Servante écarlate fait naître les cellules souches que développent ses romans. Aussi sommes-nous particulièrement heureux de vous faire découvrir ses poèmes, publiés pour la première fois en France. Ne passez pas non plus à côté du recueil du poète chilien Manuel Silva Acevedo, qui explore fort à propos le bien et le mal, et les profondeurs de l’âme humaine. Prenez Laisse-moi te dire… et Loups et brebis comme un cadeau de sortie de crise sanitaire à glisser dans sa valise pour l’été.

Ce mois-ci en librairie...

Laisse-moi te dire...Poèmes 1964-1974Margaret AtwoodBilingue anglais/françaisTraduit de l'anglais par Christine ÉvainPréface de Bruno Doucey & Christine ÉvainCollection Soleil noirEn librairie le 18 juin168 pages • 16 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

• Une anthologie personnelle qui couvre dix années d’écriture poétique• Une édition bilingue pour prendre la mesure de la langue poétique et percutante d’Atwood • Une écriture visionnaire, entre univers dystopiques et art de chanter la beauté du monde

Extrait :« Cette petite particule noire qui fonce vers l’horizon presque aussi vite que la lumière c’est moi. »

Photo Jiliane Cardey

Margaret Atwood

Née à Ottawa en 1939, elle passe plusieurs années itinérantes dans les forêts du nord du Québec, avant de devenir une romancière au succès international... 

Découvrir sa bio...

Loups et BrebisManuel Silva AcevedoBilingue espagnol/françaisTraduit de l'espagnol par Ana Luna Fédèle et María Isabel Mordojovich Postface d’Antonio SkármetaCollection Soleil noirEn librairie le 18 juin64 pages • 13 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

• Un des jalons de la littérature chilienne, paru sous la dictature de Pinochet, enfin publié en France • Un texte mystérieux, ouvert à de multiples interprétations possibles • Un poème d’une étonnante actualité pour sonder la profondeur et les contradictions des sentiments humains

Extrait :

« Il y a un loup dans mes entrailles qui se bat pour naître Mon cœur de brebis, naïve créature, se vide de son sang pour lui »

Manuel Silva Acevedo

Né à Santiago du Chili en 1942, il est l’une des figures majeures de la poésie chilienne contemporaine, ainsi qu’en témoigne l’obtention en 2016 du prix national de littérature...

Découvrir sa bio...

Poésie à écouter...

Katerina Apostolopoulou vous offre un extrait bilingue grec/français de son recueil J'ai vu Sisyphe heureux ! Et pour ne manquer aucune vidéo, n'oubliez pas de nous suivre sur notre chaîne YouTube...

Éditions Bruno Doucey Cour Alsace-Lorraine, 67, rue de Reuilly – 75012 Pariswww.editions-brunodoucey.com

 

 

Retour

**********************************************************

En août 2020, Charles Bukowski aurait eu 100 ans.  Poète et romancier, goût pour les femmes et le scandale, cet anniversaire est l’occasion de redécouvrir l’écrivain aux multiples facettes !
 
Cédric Meletta
 
Les Bukoliques
 
Parution 19 août 2020
En août 2020, Charles Bukowski, l'écrivain "culte" américain, connue notamment pour sa prestation "fantasque" lors d'un Apostrophe de légende, aurait eu 100 ans. A cette occasion, Cédric Meletta s'empare de la vie tumultueuse de Bukowski; de l'Allemagne de sa naissance à Los Angeles, et de l'œuvre - ses romans, ses nouvelles, ses poèmes, qu'il revisite avec style et originalité.Poésie, goût pour l'alcool et les femmes, art du scandale, musique classique et littérature : rien de Bukowski n'échappe à la plume de Meletta. Bien plus qu'une biographie classique, Les Bukoliques, flânerie littéraire qui se lit "comme un roman", offre ainsi aux lecteurs toutes les facettes de ce génie des lettres qu'était Bukowski.
  Docteur ès lettres, Cédric Meletta est l'auteur de Jean Luchaire. L'Enfant perdu des années sombres (Perrin, 2013), et de Tombeau pour Rubirosa (Séguier, 2018).Aux Éditions Robert Laffont, il publie en 2019 Diaboliques, un ouvrage dans lequel il révèle le destin diabolique de sept femmes parmi les plus engagées dans la Collaboration.
 
                          

 

Retour

**********************************************************

 

Je me permets de vous présenter ma dernière parution intitulée Quantique de l'Ombilic

 

Il s'agit d'un recueil poétique qui fait suite à deux autres publications aux éditions L'Improbable. 
 
Au revers de l'abîme (2018)
Horizon(s) (2017)
 
 
Christophe Schaeffer
 

 

Quatrième de couverture : 

 

 

Quantique de l'Ombilic

En cultivant les grains de sable qui enrouent la langue et font dérailler les chaînes de la pensée diurne, Christophe Schaeffer laisse percer de curieuses associations d’intermondes.

Œil, langue, ventre, bouche, pieds, mains, le corps se disloque et dérive atomisé dans un océan de signifiants qui travaillent tout seuls.

Avec humour ou inspiré par un sens tragique de l’existence, le monde se met à tourner à l’envers, un grand charivari se déploie en cortège délirant qui égare le lecteur et le laisse désorienté face à l’ouvert des impossibles.

Éditions l’ImprobableMai 2020, 68 pages, 14 euros.

Lien vers la maison d'édition

Bon de commande

 

Retour

**********************************************************

 

Éditions Caractères

 

Les Éditions Caractères vous espèrent tous en bonne santé en ces temps compliqués.Pour les vacances on vous présente une nouvelle publication pour des vacances littéraires françaises sous le signe de la Provence :Les Olivades de Frédéric Mistral, en édition bilingue provençal- français, avec partitions musicales et chansons provençales.La préface rappelle le lien de la chilienne Gabriela Mistral avec le poète provençal dont elle emprunta le nom pour signer ses propres livres.Deux Prix Nobel en dialogue à travers le temps et l'espace.Une vraie promenade littéraire.  

Et voir doc

 

Retour

**********************************************************

  

    Jean-Marc Couvé

                               12 chemin de la Colline

                         76 200 Dieppe

                         tél. : 06 28 71 43 11

 

                              AVIS DE PARUTION :   L’IRE L’ANSELME                                               

                               Incertain centenaire, 208 pages, format 16 x 23

 

              

                   Cher/s  ami/s,

pour honorer le centenaire de L’Anselme – adepte du pauvre, contempteur du pas-con, poète qui réhabilita ris et laid, voire riz au lait auréolé, olé ! – j’ai bûché près de deux ans, en lien étroit avec sa famille (d’une aide précieuse) et assisté par Claude, à une somme, (un peu) sur le modèle de la fameuse collection « Poètes d’aujourd’hui » du regretté P. Seghers : – une présentation, en ouverture – des extraits de correspondances – des dessins et documents, hors-texte – un choix de textes parmi l’ensemble de ses livres – des entretiens, parus en revues – des poèmes et critiques, publiés ici ou là ; d’autres, inédits.

   Je vous informe de cette parution, en cet octobre 2019, chez Éditinter et  Les Cahiers À l’Index,

comme mes deux livres précédents, dans cette même collection…

Merci, donc, de me dire, si ce bel ouvrage vous intéresse…  moyennant 18 € l’exemplaire,

auxquels s’ajoutent 5 € de port, hélas, La Poste se goinfrant !

   Vos commandes peuvent m’être adressées, à Dieppe, chèque à mon nom. Ou auprès de J-C Tardif

(voir son site lelivreàlire). Merci de relayer cette info en direction des amateurs/lecteurs de L’Anselme… 

   À bientôt, le plaisir de te/vous lire,

bien amicalement, Jean-Marc  

            

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

                                               Je soussigné …………………………………………………….

 

                                               demeurant à …………………………………………………….

 

                             souhaite commander  ………..  exemplaire(s) de L’ire L’Anselme.

 

 

Retour

**********************************************************

 

        Cet ouvrage tente d'ouvrir une brèche sur le futur pour montrer les différents changements qui vont s'opérer dans nos sociétés en pleine mutation. Il nous révèle, derrière les nuages qui s'amoncellent, un nouveau monde qui prend naissance. Au travers du rideau déchiré, il fait apparaître le choc des cultures, les turbulences de tout ordre, donne un aperçu de structures sociales harmonieuses et humaines. Celles-ci se mettent en place à petite échelle, mais aussi au niveau des pays pour aller vers un monde accompli .

 

    Vous y découvrirez en particulier:

- des hommes et des femmes à l'approche différente.

- des moyens de communication mieux adaptés et une intégration sociale réussie.

- l'arrivée de l'ère de la créativité, avec un revenu d'existence et une vraie démocratie participative.

- des formes d'économie pour des entreprises nouvelles favorisant un mieux-être humain.

- et aussi cette écologie moderne qui prend place par sphères et développe des énergies propres.

 

     Une ouverture sur le futur nous est nécessaire pour mieux vivre le présent. C'est le propos de ce livre, qui devrait nous permettre de faire un pas vers demain pour que nous croyions à un avenir serein.

 

 

     Vous pouvez vous procurer le présent ouvrage soit en librairie, soit à la Maison d'Edition Spinelle, sans frais d'envoi (pour la France métropolitaine.)

Editions Spinelle 49, rue de Ponthieu 75008. Paris (site: www.editions-spinelle.com)

 

  Les personnes qui souhaitent se procurer le livre auprès de l'auteur à Pessac (33), avec ou sans dédicace, peuvent me contacter:

Mail: sergeguy.lapisse@orange.fr

Tel: 06 30 49 74 74                                                                                     

 

Retour

**********************************************************

 

 

Une balade poétique dans la Cité des Doges ?...

 

Quelles raisons secrètes conduisent les hommes 

à vivre entre terre et eau ?

Sur quelles matières se fonde la Cité flottante ?

Dans quelle langue parle la lagune ?

 

Au fil de promenades répétées à Venise, le regard du photographe Christian Malon touche le secret de l’invisible derrière les objets et les choses ; au rythme des images, au plus obscur du silence de la mémoire, il exhume des mots enfouis dans la vase.

Le poète Joseph Pacini explore la profondeur des images pour retrouver une langue cachée au cœur d’une autre langue et déceler les étincelles de l’origine qui dansent encore à fleur de sang.

Christian Malon est né à Condat, dans le Cantal, le 7 octobre 1944, à la ferme de Rochebec.

Depuis le début des années 1960, il vit à Vire, en Normandie, et photographie le monde paysan en France et à l’étranger, plus particulièrement le Bassin méditerranéen (Grèce, Maghreb…) mais aussi le Vietnam. Il collabore avec des historiens, sociologues, géographes, philosophes, agronomes et bénéficie du soutien du COMPA (Conservatoire de l’Agriculture de Chartres) qui conserve l’ensemble de son œuvre photographique.

Fasciné par l’architecture urbaine, il a réalisé plusieurs reportages photographiques sur des grandes villes : Paris, Londres, New-York, Hanoï… Mais c’est surtout Venise, éternelle et fragile, où il séjourne régulièrement depuis les années 1980, qu’il a envie de partager avec le public, à travers ses images argentiques, noir et blanc, accompagnées des textes de son ami, le poète Joseph Pacini.

Joseph Pacini garde en mémoire les marécages de la plaine et des collines toscanes où il passe une petite enfance agricole et paysanne. En 1947 sa famille émigre et s’installe en Provence. Cheminer avec l’apprentissage et la beauté de la langue française et ne pas cesser d’entendre chanter sa langue maternelle, le conduisent à écrire et à aimer la poésie des paysages humains vécus, travaillés et rêvés…

Au cours d’une formation à Dijon, il rencontre Christian Malon. Les passionnants échanges qu’ils ont sur le rapport entre image et langage constituent le point de départ d’une longue amitié.

Joseph collabore avec divers organismes nationaux et internationaux qui le conduisent régulièrement dans la région Vénétie. Venise devient alors le rêve d’une autre réalité qu’il s’agit d’apprendre à construire ensemble.

La collection REGARD D'AILLEURS

"consacrée à la photographie des mondes qui ont un retard d'avance"

VENISE à pas lents paraîtra début septembre 2020 chez Cardère éditeur. Cet ouvrage, fruit d’une longue complicité entre un photographe et un poète, constituera le premier livre de la collection REGARD D'AILLEURS, une collection consacrée à la photographie des mondes qui ont un retard d'avance.

Cette collection dirigée par Guillaume Lebaudy, ethnologue, rassemble des ouvrages photographiques visant à susciter l’émerveillement, à privilégier l’émotion au détriment de l’admiration et de l’exégèse. Elle incite à porter le regard hors-champ, dans un entre-temps et/ou un entre-lieux : des interstices où se lisent encore la beauté du monde.

OFFRE DE SOUSCRIPTION

SORTIE SEPTEMBRE 2020

 

Rassemblant une soixantaine de photographies noir et blanc, l’ouvrage, un beau-livre de 104 pages au format 24x27 à la française, est en souscription jusqu’à sa sortie en septembre 2020, au prix public de 28 €.

Vous pouvez réserver votre exemplaire en ligne ici.

Vous pouvez également adresser un courrier en indiquant vos nom, prénom, adresses postale et électronique, à :

Cardère éditeur – 19 rue Agricol Perdiguier – 84000 Avignon

 

Règlement (28 €/ex.) par chèque joint au courrier ou par virement bancaire (iban FR76 3000 4004 8300 0100 7836 583)

Christian Malon, Joseph Pacini

et la bonne maison Cardère

vous souhaitent de belles flâneries en gondole.

 

Retour

**********************************************************

 

 

https://editionssauvages.monsite-orange.fr/

Retour

**********************************************************

 

Le numéro 95 de la revue

 

 Traversées 

 

va bientôt sortir de presse. 

Patrice BRENO
Revue Traversées
Prix Godefroid Culture 2015 - Province de Luxembourg 
- Libramont (Belgique)Prix Cassiopée 2015 - 
Cénacle européen - Paris

Prix de la Presse Poétique 2012 - 

Union des Poètes Francophones - Paris

Directeur de publication
43, Faubourg d'Arival
6760 VIRTON (Belgique)
0032 497 44 25 60 
 

Retour

**********************************************************

L'écrivain Patrick De Meerleer qui vit en Occitanie nous communique :

 

Les différentes étapes de l'édition font que mon sixième ouvrage : L'adieu aux vaches, récit autobiographique édité par les Éditions Complicités (qui avait déjà édité Le Belge égaré en Ariège vient de paraître.

Le moment est vachement bien choisi pour sortir un roman, avec ce dé-confinement !

Il sera disponible en librairie. Son prix est de 15 €.

Patrick De Meerleer

 

 

Retour

**********************************************************

Franck MERGER nous communique :
 La poésie de Saadi sous le regard de Kiarostami
Salâm be hamegi! سلام به همگی 
Bonjour à tous!
Vient de paraître en bilingue persan-français
le recueil
Saadi ivre d'amour
réélaboration de poèmes de Saadi 
par Abbas Kiarostami
(Erès, coll. "Po&psy"
 
Trad. / Amin Kamranzadeh, Franck Merger, Niloufar Sadighi
Image / Jacqueline Salmon
 

Plus d'informations:

- sur mon site "D'autres voix" https://dautresvoix.fr/actualites/

- sur ma page Facebook https://bit.ly/dautresvoix

- sur le site de "Po&psy" https://poetpsy.wordpress.com/

 

Vous pouvez commander Saadi Ivre d'amour dès maintenant en ligne ou le demander à votre libraire une fois le confinement fini.

 

Prenez soin de vous...

Restez chez vous - avec vos proches, avec les poètes!

A bientôt

Be omide didâr

 

Franck Merger

 

"L'ancien monde deviendra jeune"

(Hâfez, célébrant la venue du printemps

 

Retour

**********************************************************

Retour

**********************************************************

Retour

**********************************************************

Retour

**********************************************************

SERGE PEY

Victor Hugo Notre âme des Paris

ou les carnets secrets de la Esmeralda

EditeurLa rumeur libre 

CollectionLa Bibliothèque

Date de parution01/2020 

ISBN/code barre978-2-35577-195-8

Format (mm171 x 230 

ReliureRelié couverture cartonnée, dos droit, cahiers cousus, 8 pages de garde 

Nombre de pages768 

Poids1185 g

Ouvrage publié avec le concours de la région Auvergne-Rhône-Alpes

Prix 33,00 €

 

Ouvrage publié avec le concours de la région Auvergne-Rhône-Alpes

Notre Dame de Paris, ouvrage mythique de Victor Hugo malgré son retentissement reste un livre inconnu. Cette œuvre traduite dans le monde entier est devenu un mythe repris par le cinéma et la bande dessinée. Pourtant la lecture de cet ouvrage de six cent quarante pages est demeurée, jusqu’à ce jour, superficielle et incomplète. Serge Pey nous livre dans cet ouvrage critique un nouvel aspect de l’œuvre hugolienne. Le jeune Hugo a rédigé à travers cette fresque reconstituée d’un moment de la société de la fin du Moyen Âge, un livre souterrain. Pour Serge Pey, les héros de ce livre sont des personnages conceptuels et codés, répondant chacun à un moment du processus du Grand-Œuvre alchimique, avec en toile de fond le mythe de la Toison d’or. La démonstration de cette étude, étayée par de nombreuses années de recherche établit une hypothèse troublante sur l’oeuvre hugolienne et une mise en perspective de la spiritualité de la société du XIXe.  Convoquant dans cette étude alchimie, ésotérisme, histoire, sociologie, littérature comparée et ethnologie, ce livre décrit l’aventure d’un lecteur permettant de lire un livre mythique aujourd’hui non lu par le public du XXIe siècle, mais qui a érigé ses personnages en héros absolus de cinéma. Notre Dame de Paris se transmutant en Notre Âme des Paris démontre éloquemment que c’est toujours une époque qui cherche ses yeux pour se lire et que toute œuvre échappe en partie à celui ou celle qui l’écrit. Ce livre est aussi une piste décryptant le langage de l’alchimie et nous donnant une nouvelle définition de la Pierre-philosophale.

Notre Dame de Paris, ouvrage mythique de Victor Hugo malgré son retentissement reste un livre inconnu. Cette œuvre traduite dans le monde entier est devenu un mythe repris par le cinéma et la bande dessinée. Pourtant la lecture de cet ouvrage de six cent quarante pages est demeurée, jusqu’à ce jour, superficielle et incomplète. Serge Pey nous livre dans cet ouvrage critique un nouvel aspect de l’œuvre hugolienne. Comme son titre l’indique cette lecture iconoclaste de Notre Dame est un défi à la théorie. En effet, le jeune Hugo a rédigé à travers cette fresque reconstituée d’un moment de la société de la fin du Moyen Âge, un livre souterrain. Pour Serge Pey, les héros de ce livre sont des personnages conceptuels et codés, répondant chacun à un moment du processus du Grand-Œuvre alchimique, avec en toile de fond le mythe de la Toison d’or. La démonstration de cette étude, étayée par de nombreuses années de recherche établit une hypothèse troublante sur l’oeuvre hugolienne et une mise en perspective de la spiritualité de la société du XIXe. S’appuyant sur la recherche de Ferdinand de Saussure concernant les anagrammes, reprise par Starobinsky ainsi que celle de Tristan Tzara à propos de François Villon, l’auteur nous ouvre un espace de compréhension inédite de Notre Dame de Paris.Poétique de la lecture, cet ouvrage fait de son lecteur un nouvel écrivain du roman, mais aussi introduit une poétique de la théorie qui n’échappe pas à l’exploration de son propre inconnu. Lesnoms des héros du roman sont des codes et des chiffres qui dans le bouleversement de leurs lettres nous ouvrent des espaces insoupçonnés. L’inconscient de l’auteur et de son roman qui, pour reprendre une formule de Jacques Lacan, est structuré à la manière d’un langage, rejoint dans sa force populaire cet inconscient structuré comme un mythe privé cher à Jung. Convoquant dans cette étude alchimie, ésotérisme, histoire, sociologie, littérature comparée et ethnologie, ce livre décrit l’aventure d’un lecteur permettant de lire un livre mythique aujourd’hui non lu par le public du XXIe siècle, mais qui a érigé ses personnages en héros absolus de cinéma. Quasimodo, Claude Frollo, la Esmeralda ou Phœbus sont des mythes et des concepts décrivant précisément, à travers un fait divers, le processus du Grand-Œuvre alchimique dont la littérature et le public du XIXe était si friands, ainsi que les œuvres de Balzac, Dumas ou encore de Nerval nous le montrent. Cette relecture savante et érudite, érige la théorie de la lecture en poétique et fait incontestablement du lecteur un nouvel écrivain du livre. Notre Dame de Paris se transmutant en Notre Âme des Paris démontre éloquemment que c’est toujours une époque qui cherche ses yeux pour se lire et que toute œuvre échappe en partie à celui ou celle qui l’écrit. Ce livre est aussi une piste décryptant le langage de l’alchimie et nous donnant une nouvelle définition de la Pierre-philosophale.

 

 

Retour

**********************************************************

Retour

**********************************************************

Retour

**********************************************************

Retour

**********************************************************

Noir tenir

 

Danièle FAUGERAS nous communique :

Chers amis en poésie,

 

J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de Noir tenir, opuscule modeste par le format et par le prix mais grand par la ferveur qu’il a suscitée chez son trio créateur : Odile Fix, en tant qu’éditrice, Danielle Desnoues et moi-même pour ce qui est du dialogue dessins-texte.

 

On peut se le procurer (attention, nombre limité moyennant 5,00 € en écrivant à

 

Odile Fix

Éditions du frau

L'Espinasse

15300 Lavigerie

 

ou

fixodile@gmail.com

 

ou bien encore en se rendant sur la page contact du site :

editions-du-frau.jimdo.com

 

Bien à vous

Danièle Faugeras

Retour

**********************************************************

 

Kaléidoscope, de Gilbert Laffaille, 480 pages illustrées de photos noir et blanc ; préface de Philippe Delerm ; biographie, discographie, émissions TV, vidéos de spectacles, bibliographie en annexes (Editions Christian Pirot, 25 €.

 

à l’occasion de la parution de « Kaléidoscope », recueil superbe de l’intégrale des textes des chansons et des sketches de Gilbert Laffaille – et les commentaires passionnants dont il les accompagne – pour vous faire mieux connaître cet auteur, compositeur et chanteur, l’un des « grands » de la chanson francophone, et célébrer ses presque quarante-cinq années de scène*.

 

Son talent tout à fait personnel m’avait sauté à l’oreille dès son premier disque, en 1977 : Le Président et l’éléphant, dont la chanson-titre, une fable gentiment irrespectueuse, le fit remarquer et parfois censurer – vous vous en souvenez peut-être. Dès son deuxième opus, il était couronné du Prix de l’Académie du disque français et ses chansons passaient régulièrement à la radio – heureuse époque! Nettoyage de printemps, Corso fleuri, Interrogations écrites et d’autres dans la même veine : Trucs et ficelles, La Foire du trône, Neuilly blues… séduisaient par leur manière originale de traiter des gens et des choses : phrases courtes, mots percutants et qui font image, musiques suggestives (valses, bossa, blues, folk, funky…, avec dans la voix qui ne haussait jamais le ton un humour, une causticité nimbée de tendresse, une finesse, une élégance peu communes, la classe, quoi !

Il y a du journaliste, du billettiste dans ce chanteur, qui en « deux minutes fugitives » a l’art de saisir les mille facettes de l’actualité, notais-je après son premier récital au « Toursky » en novembre 1980, date de mon heureuse découverte sur scène de Gilbert Laffaille. L’homme, né en 1948 à Paris, avait du bagage, (maîtrise de lettres modernes et du métier – prof’ de français, accompagnateur touristique en Asie, moniteur d’alphabétisation pour travailleurs immigrés (entre autres. Il avait été programmé (par Jacques Martin à « L’Empire » entre Charles Trenet et Claude Nougaro** ; il était passé au « Printemps de Bourges » en première partie de Jean-Roger Caussimon et venait de participer à la tournée européenne de Gilles Vigneault ; il y a pires fréquentations !

Une carrière a suivi : plus de mille concerts, une douzaine d’albums et, chemin faisant, la vie passant avec ses bonheurs, ses souffrances, ses déboires, ses deuils, la construction d’une œuvre magnifique, constamment poétique, immédiatement accessible, d’une égale séduction dans le grave et le léger, dans la tendresse et la folie douce. Avec en prime, la découverte pour les spectateurs de ses récitals d’un talent inattendu de sa part : celui d’auteur-improvisateur d’un genre satirique de son invention : le « skontch », mélange de sketch et de chanson – d’une cocasserie à hurler de rire !***

L’ouvrage qui vient de paraître sous le titre de Kaléidoscope donne à lire pour la première fois l’intégrale de l’œuvre de Gilbert Laffaille. Les textes des chansons sont des bijoux, tous ! et qui, à se lire et se relire (à voix haute ou pas confirment le talent d’orfèvre de leur auteur, avec son écriture cursive, directe, traduisant son regard aigu sur le monde tel qu’il va ou ne va pas, son empathie naturelle pour ses frères humains, en particulier pour les Dents d’Ivoire et Peau d’ébène, Hommes en boubou, femmes en sari et autres naufragés et réfugiés,  tous nés de la même terre, et disant aussi sans chichi, sans tralala, pudiquement, sa vie à lui avec ses hauts et ses bas. Et il touche juste à tous les coups, au cœur autant qu’à l’esprit.

S’y ajoutent ses sketches, les fameux « skontchs », dont il émailla ses spectacles. Anomalies dans l’ego, Introduction à la communication, Les Nouvelles du Monde, Le Souffleur, l’Ecole de la vie, Les Maquereaux à la tomate… Une douzaine au total. Du comique de haut vol. A se tordre, vous dis-je !

Enfin, il y a ses commentaires. Présentés année par année de 1977 à 2017, intercalés entre les séries de chansons, ils évoquent maints souvenirs de son enfance, de sa jeunesse, de son parcours atypique ainsi que les conditions de création de ses œuvres dans le contexte artistique, politique du moment. Et c’est une belle dissertation, pleine d’humour, sans amertume ni méchanceté (mais non sans colère sur les modes chansonniers d’aujourd’hui, sur les médias – télés et radios confondus – qui pour la plupart ignorent les critères de créativité et d’originalité, ne résonnent souvent qu’en termes de « produit » et où l’on n’accepte les vieux que s’ils sont devenus des stars (… Un système qui ne reflète ni la diversité de la création ni la richesse de notre patrimoine.

Mais ici, point de règlements de comptes. Beaucoup d’hommages au contraire de la part de l’artiste, qui nomme un nombre considérable de ses collègues, hommes et femmes, célèbres, méconnus ou carrément oublié(es et ainsi les honorent pour la part qu’ils ont prise dans l’histoire de la chanson française. Et, tous comptes faits de ses succès et traversées du désert, c’est un Laffaille serein qui se présente au terme de ce livre écrit sans efforts, en quelques mois, heureux du beau métier qui est le sien, celui d’exercer une activité humaine essentielle, capable d’apporter de la joie, de l’espoir, de la paix, de l’harmonie.

J’aimerais vous citer quantité de paroles des chansons de Gilbert Laffaille : celles de Neige Tout m’étonne, Deux minutes fugitives, A la vie à la mort, Ici, Le Maître d’école, La Fille aux yeux rouges, La Valse bleue, Le Grand Voyage, La Java sans modération, Chanter encore, La Vie est là, Tout ce qui reste, Doucement sous nos yeux… et de cent autres, anciennes ou récentes, de cette intégrale. Je choisis simplement deux strophes de la dernière plage (Le Chant du voyageur de son dernier disque (Le jour et la nuit, 2013****. J’en avais fait ma carte de vœux pour 2014 et c’est par ces mêmes mots que Philippe Delerm conclut en douceur sa préface complice et chaleureuse :

Voici la nuit le vent se lève/Demain sera un autre jour/Rien ne s’en va suivons nos rêves/Tout vole et danse tour à tour/Et si le givre se dépose/Sur nos chemins de voyageurs/Nous qui aimions les mêmes choses/Restons ensemble par le cœur.

-----

*Kaléidoscope, de Gilbert Laffaille, 480 pages illustrées de photos noir et blanc ; préface de Philippe Delerm ; biographie, discographie, émissions TV, vidéos de spectacles, bibliographie en annexes (Editions Christian Pirot, 25 €.

**Claude, qui vit tout de suite en Gilbert un des preux chevaliers les plus patents au royaume de la chanson française, disait de lui : dès qu’il chante, en moi un oiseau fraternel s’éveille.

***Notamment, dans son spectacle Je vais mieux (1985 que je vis au théâtre de Fos.

**** Paroles et musiques de Gilbert Laffaille, arrangements subtils de sa pianiste-accompagnatrice, l’épatante Nathalie Fortin, avec laquelle il a également enregistré en public un spectacle piano-voix : Gilbert Laffaille et Nathalie Fortin (Traficom Musik.

 

 

Retour

**********************************************************

Pour le Printemps des Poètes, deux poètes rendent visibles les invisibles, avec un hommage à leur courage quotidien...Et vous pourrez nous retrouver un peu partout en France dans une quarantaine d'événements !

La lettre d’information n°109 – Mars 2020

Rendre visibles les invisibles

 

L’une s’intéresse au travail des femmes, ces invisibles qui prennent soin de nous et que l’on ne regarde jamais ; l’autre s’est penchée sur ces vies souterraines, ces invisibles que l’on croise chaque jour dans le métro parisien sans les voir. L’une et l’autre ont recollé avec leurs mots de poètes des fragments de vies. Merci Fabienne Swiatly et Maram al-Masri d’avoir rendu hommage, avec respect et tendresse, au courage des humbles. Parce que loin des actes flamboyants pleins de panache, il y a le courage de vivre, tout simplement. Pour ce Printemps des poètes placé sous le signe du courage, nous vous invitons à découvrir ces recueils empreints d’humanité et aussi à retrouver nos auteurs parmi la quarantaine d’événements de notre Printemps !

Ce mois-ci en librairie...

Elles sont au serviceFabienne SwiatlyCollection Soleil noirEn librairie le 5 mars80 pages • 13 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

• Un livre exclusivement consacré à ces métiers que pratiquent les femmes• Des petites proses impeccables, comme autant d’instantanés « cadrés serrés » et de fragments de vie• Une écriture poétique caméra au poing pour donner à voir le langage des corps et faire parler les silences

Extrait :« Aide à la personne, soin, accueil, éducation…Prise en charge du corps de l’autre, des besoins de l’autre. Entretien des bureaux, des maisons, des écoles.

Des femmes au travail.

Ces textes ont été écrits comme des instantanés photos.

Ici et maintenant. »

Photo Jiliane Cardey

Fabienne Swiatly

Née en 1960, en Moselle, d’un père polonais et d’une mère allemande, elle se dit fille des aciéries et de la langue allemande, des bleus de travail et de la soudure, des ouvriers exploités et des manifs...

Découvrir sa bio...

MétropoèmesMaram al-Masri

Préface de Murielle SzacCollection L'autre langueEn librairie le 5 mars144 pages • 16 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

Une déambulation poétique au cœur du métro parisien pour sauver des fragments d’humanité• Une poésie du quotidien, empreinte d’empathie et de liberté• Quand le métro s’invite en poésie, les transports se font amoureux

Extrait :

« Gare d’Austerlitz

Dans le métro aérienJ’ai vudes arbres qui saignaientdes gouttes de sang blanc.Personne n’a doutéque l’assassinétait le printemps. »

Photo Ananda

Maram al-Masri

Née en Syrie, elle entreprend des études à Damas, avant de s’exiler à Paris où elle connaît une situation difficile. En 2003, Cerise rouge sur un carrelage blanc la révèle au public francophone....

Découvrir sa bio...

Sélection de rencontres et soirées poétiques en mars 2020

• Du 2 au 25 (La Rochelle – 17 :Laurent Cennamo est en résidence au Centre Intermondes. Une soirée de lecture aura lieu à la librairie Les Rebelles Ordinaires.

Le 3 à 18h30 (Perpignan – 66 :Rencontre avec Souad Labbize autour de son recueil Je franchis les barbelés.Librairie Torcatis – 10 rue Mailly

• Le 4 à 14h30 (Paris – 75020 :Chantal Portillo dialogue avec Bruno Doucey et Thierry Renard autour des anthologies Courage ! Dix variations sur le courage et un chant de résistance et La Beauté – Éphéméride poétique pour chanter la vie.Pavillon Carré de Baudouin – 121, rue de Ménilmontant / M° Ménilmontant

• Le 5 à 18h30 (Aix-en-Provence – 13 :Ouverture du 6ème Festival des Écrivains du Sud avec Yvon Le Men et Bruno Doucey. Récital poétique autour du thème du voyage.Amphithéâtre de la Verrière – 10, rue des Allumettes• Du 5 au 7 (Nantes – 44 :Retrouvez Souad Labbize lors de la 8ème édition du Festival Atlantide – Les Mots du Monde :– le 7 à 13h : « Quand l’intime infuse le collectif », table ronde avec Souad Labbize, Didier Daeninckx et Sylvain Coher, animée par Florence Bouchy.– le 7 à 17h : Grande rencontre avec Souad Labbize animée par Christelle Capo-Chichi.Le lieu unique – rue de la Biscuiterie

• Le 6 à 19h30 (Vincennes – 94 :À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, retrouvez Maram al-Masri et Jiliane Cardey pour une soirée autour du thème « Poésie féminine du monde entier ».Librairie Millepages – 91 rue de Fontenay M° Château de Vincennes

• Le 6 à 18h30 (Saint-Etienne – 42 :Rencontre avec Bruno Doucey autour de la collection Poés’histoires.Librairie Croquelinottes – 23, rue de la résistance

• Le 7 à (Passamaïnty - 976 :Rencontre-lecture avec Nassuf Djailani autour de son recueil Naître ici.Bouquinerie de Passamaïnty - 15 route de Vahibé – Mamoudzou (Mayotte

• Le 7 à 11h30 (Montreuil – 93 :Rencontre avec Marion Collé pour son recueil Être fil.Bibliothèque Daniel Renoult – 22 Place le Morillon

• Le 7 à 18h30 (Berrien – 29 :Soirée de lectures poétiques en présence de Fabienne Juhel, autour du roman La Mâle-mort entre les dents.Café Librairie L’Autre Rive – Restidiou vraz

• Le 7 à 20h (Lyon – 67 :Soirée de lancement du Magnifique Printemps aux Échappées Belles avec Bruno Doucey et Murielle Szac, Katia Bouchoueva, Joël Vernet et Dimitri Porcu, autour de l’anthologie Courage ! Dix variations sur le courage et un chant de résistance avec La Compagnie Hallet Eghayan. Réservation conseillée/gratuit.Théâtre-Studio Aux Echappées belles – 65-73, rue du Bourbonnais

• Le 8 à 18h (Paris – 75003 :Soirée à la Maison de la Poésie autour de l’anthologie Courage ! Dix variations sur le courage et un chant de résistance. Lectures par Katerina Apostolopoulou, Louis-Philippe Dalembert, Emmanuelle Favier, Dimitri Porcu, Fabienne Swiatly & Murielle Szac. Musique par Fénia Papadodima & Yorgos Paliamotis. Animée par Bruno Doucey & Thierry Renard. Réservation conseillée.Maison de la poésie – Passage Molière, 157, rue Saint Martin / M° Rambuteau

• Le 9 à 19h30 (Tours – 37 :Retrouvez Stéphane Bataillon et Katerina Apostolopoulou pour une rencontre autour de leurs recueils.Librairie La boîte à Livres – 19, rue Nationale

• Le 10 à 12h (Lyon – 69 :La Chambre d’écho propose une rencontre avec Jeanne Benameur, invitée à partager ses goûts et influences artistiques à travers des lectures, des extraits de musiques ou de films. Rencontre animée par Yannick Laurent. Réservation obligatoire.Siège social Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes– 4 Boulevard Deruelle

• Le 10 à 19h (Paris – 75019 :Table ronde sur écritures féminines contemporaines avec Aurélia Lassaque, Marie de Quatrebarbes et Katia-Sofia Hachim.Espace Niemeyer, Place du Colonel Fabien, 6 avenue Mathurin Moreau / M° Colonel Fabien

• Le 11 à 20h30 (Tours – 37 :Chant avec l’Ensemble Vocal Universitaire de Tours, le chœur des voyageuses & poésie avec Bruno Doucey pour un spectacle autour de l’enfance, du grand départ et de la beauté de la vie.

Église Saint-Julien ­– 20, rue Nationale

• Le 11 à 19h (Villeurbanne – 69 :Soirée poétique et musicale avec Jeanne Benameur, accompagnée par le musicien Benjamin Duboc, autour de ses derniers textes, dont La Géographie absente et L’exil n’a pas d’ombre.Maison du Livre, de l’Image et du Son – 247 Cours Emile Zola

• Le 11 à 18h30 (Versailles – 78 :Rencontre-lecture avec Sapho autour de son recueil Aujourd’hui – Journal au bord.Bibliothèque Centrale de Versailles – 5 rue de l’Indépendance Américaine

• Le 12 de 16h à 17h (Paris – 75006 :Lectures sur le thème du courage à partir de l’anthologie Courage ! Dix variations sur le courage et un chant de résistance. En présence d'Ariane Lefauconnier.Bibliothèque André Malraux – 112, rue de Rennes / M° Rennes

• Le 13 à 18h30 (Bordeaux – 33 :Rencontre avec Bruno Doucey autour de son travail d’éditeur et de poète. Soirée proposée avec le Marché de la poésie.Bibliothèque Capucins/Saint-Michel – 10/12 place des Capucins

• Le 14 de 10h à 22h (La-Suze-sur-Sarthe – 72 :Retrouvez la maison d’édition au Salon de la poésie à l’occasion du 3ème Printemps Poétique. En présence de Pierre Kobel.Salle des fêtes – 4, rue des Courtils

• Le 14 à 15h (Montreuil – 93 :Atelier d’écriture avec Stéphane Bataillon : « Des haïkus dans la ville ». Introduction à l’art d’écrire des haïkus à partir d’éléments du quotidien.Bibliothèque Paul-Eluard – 10, rue Valette

• Les 14 et 15 (Bordeaux – 33 :Les Éditions Bruno Doucey sont invitées à la 21ème édition du Marché de la Poésie de Bordeaux. Le 14 à 16h, retrouvez Bruno Doucey et Aurélia Lassaque pour un temps d’échange autour de la maison d’édition.Halles des Chartons – 10 place du Marché

• Le 15 à 15h (Quintin – 22 :Conférence avec Yvon Le Men et Fabienne Juhel : « La poésie peut-elle nous aider à vivre ? » au Salon du livre de Caractère.Château de Quintin

• Le 16 à 19h (Poligny – 39 :Rencontre-lecture avec Bruno Doucey et Murielle Szac autour de la collection Poés’histoires.Librairie Polinoise – 3, rue Travot• Le 17 à 18h30h (Dole – 39 :Récital et rencontre avec Bruno Doucey.Médiathèque de l’Hôtel‑Dieu – 2 rue Bauzonnet

• Le 17 à 19h (Fontenay-sous-bois – 94 :Rencontre-lecture autour du recueil Contre la nuit de Stéphane Bataillon.Librairie La Flibuste – 3, rue Jean Jacques Rousseau

• Le 18 à 19h30 (Lyon – 69 :Rencontre-lecture avec Tanella Boni à l’occasion du Magnifique Printemps.La Maison des Passages – 44, rue Saint Georges

• Le 19 à 19h (Marseille – 13 :Rencontre-lecture avec Souad Labbize autour de son recueil Je franchis les barbelés en partenariat avec l’association Peuple et Culture Marseille.Librairie Transit – 45, bd de la Libération

• Le 19 à 20h30 (Annecy – 74 :Autour de l’œuvre d’Yvon Le Men, « Comme la voix vers son chant » spectacle présenté dans le cadre du Mois de la Poésie et de la Francophonie. Réservation obligatoire.L’Auditorium Seynod – 1 Place de l’hôtel de ville• Du 20 au 23 (Paris – 75015 :Retrouvez les Éditions Bruno Doucey au salon Livre Paris, sur le stand M43 ! Et retrouvez nos auteurs tout au long du salon : Claude Ber, Jiliane Cardey, Louis-Philippe Dalembert, Ananda Devi, Mireille Fargier-Caruso, Yvon Le Men…À ne pas manquer :– le 21 à 16h : table ronde avec Yvon Le Men sur la Scène PolarRetrouvez tout le programme de signatures sur notre site.Porte de Versailles – Pavillon 1

• Du 20 au 22 (Eveux – 69 :Colloque « Poésie moderne et transcendance » avec Stéphane Bataillon et François-Xavier Maigre : l’absolu au cœur de l’humain. Intervention autour du thème : « L’énergie du poème au temps des ultraforces : proposition de résistance pour continuer la quête » et lecture de poèmes.Couvent de la Tourette

• Le 21 (Castres – 81 :Rencontre-signature de Sibylle Delacroix au Festival d’illustration jeunesse.Médiathèque

• Le 24 à 18h30 (Béziers – 34 :Spectacle « Le jardin des tempêtes », lecture/dédicaces d’Yvon Le Men.Médiathèque André Malraux – 1 Place du 14 juillet

• Le 25 de 14h à 19h (Paris – 75005 :Rencontre-lecture avec Souad Labbize, Hala Mohammad et d’autres poètes à l’occasion du Printemps des poètes 2020. Réservation obligatoire.Sorbonne-Amphithéâtre Richelieu – 17, rue de la Sorbonne

• Le 25 à 20h30 (Bécherel – 35 :Rencontre avec Maram al-Masri à l’occasion de la parution de ses deux derniers recueils : La femme à sa fenêtre et Métropoèmes.Ulysse à l’Ouest – 3 rue de la chanvrerie

• Le 26 à 18h (Mellionnec – 22 :Rencontre-lecture avec Maram al-Masri autour de ses derniers ouvrages.Librairie Le Temps qu’il fait – 12, place de l’église

• Le 26 à 14h30 (Créteil – 94 :Rencontre autour de la poésie indienne avec Jiliane Cardey et Bruno Doucey autour de l'anthologie Pour une poignée de ciel – Poèmes au nom des femmes dalit.Médiathèque de l’Abbaye-Nelson Mandela – 3, place de l’Abbaye

• Le 27 à 20h30 (Albi – 81 :Retrouvez Louis-Philippe Dalembert, invité d’honneur du festival Tarn en Poésie, pour un entretien mené par Bernard Magnier.Médiathèque Pierre-Amalric d’Albi30, avenue Général de Gaulle

• Du 27 au 29 (Binic – 22 :Retrouvez Jeanne Benameur, marraine du festival ainsi que Bruno Doucey, Fabienne Juhel et Murielle Szac au festival les Escales de Binic.Les Escales de Binic – 2 Quai de Courcy

• Le 28 (Châteaudun – 28 :Rencontre-dédicace de Sibylle Delacroix au Salon du Livre jeunesse de Châteaudun.Salle Gaston Couté – 8, avenue du Général-de-Gaulle

• Le 28 à 16h (Aix-en-Provence – 13 :Rencontre et lectures avec Claude Ber, Béatrice Bonhomme et Hala Mohammad à la Fondation Saint-John Perse.Cité du Livre – 8/10 Rue des Allumettes

• Le 31 à 17h (L’île-Saint-Denis – 93 :Retrouvez Louis-Philippe Dalembert pour une rencontre-signature, dans le cadre du festival Hors Limites.Médiathèque Elsa Triolet ­– 1 ter rue Mechin

• Le 1er avril à 19h30 (Paris – 75010 :Jiliane Cardey et Bruno Doucey sont invités chez Tiasci-Paalam pour une rencontre autour de l’anthologie Pour une poignée de ciel.13, rue de l’Aqueduc / M° Château Landon

Éditions Bruno Doucey Cour Alsace-Lorraine, 67, rue de Reuilly – 75012 Pariswww.editions-brunodoucey.com

Retour

**********************************************************

Ce livre sera commenté lors
 d'une prochaine émission
 

parutions fichier\2020\A. HOLLAN - Je suis ce que je vois -fiche catalogue.pdf

Retour

**********************************************************

parutions fichier\2020\Tisser les couleurs du silence - Couv3.pdf    parutions fichier\2020\Tisser les couleurs du silence - Couv3.pdf    parutions fichier\2020\Bon_commande_global_site.pdf

 

 

Retour

**********************************************************

Patrice MALTAVERNE nous communique : 

 

Vous trouverez ci-joint, pour votre information et/ou diffusion, des extraits du numéro 86 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange,

et qui comprennent les poèmes ou textes courts de : Éric Savina, Georges Thiéry, Chantal Godé-Victor, Robert Roman, Etienne Paulin, Daniel Birnbaum.

 

- en version pdf : https://share.orange.fr/?_=37B#fAbAtOX0u737ee3ad20b

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=anl#cMLaRcZl6U37ee3ad1f7

 

Si les liens ne fonctionnent pas directement, vous pouvez les copier-coller.

 

Vous trouverez enfin ci-dessous, quatre liens qui vous permettront d'aller faire un tour sur les deux blogs des Editions Le Citron Gare et de Traction-brabant, ainsi que sur les deux blogs de mes chroniques poétiques :

 

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://traction-brabant.blogspot.fr/

 

http://poesiechroniquetamalle.blogspot.fr/

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

Bonne lecture ! Vos remarques sont les bienvenues...

 

PS : concernant les règles de confidentialité (Règlement Général sur la Protection des Données, ou RGPD du 25 mai 2018, l’association Le Citron Gare vous confirme que les adresses électroniques,

grâce auxquelles vous êtes informé(es des activités et parutions de « Traction-brabant » et du « Citron Gare », n’ont jamais été et ne seront jamais vendues.

Si, cependant, vous souhaitez ne plus recevoir ces informations, il suffit de le faire savoir par un simple mail.

 

Amicalement

Patrice Maltaverne

et l'association Le Citron Gare

 

Retour

**********************************************************

ÉDITIONS  OBSIDIANE / PARUTIONS 2019

 

Mai GÉRARD NOIRET: EN PASSANT (avec des dessins de Jean-Louis Gerbaud

 

Ce livre, qui est un choix dans un ensemble beaucoup vaste, est composé de notations (parfois proches du haïku, lesquelles sont bien souvent de pures sensations transcrites dans linstant et retravaillées gèrement ensuite. Tendres, graves et humoristiques,

ces petites visions (ou flashes du quotidien sont empreintes d’une certaine mélancolie portée par la fugacité de ces veuses sensations

 

Collection Le Cardes lombes                     ISBN : 978-2-916447-92-6                        64 pages              15 €

 

Mai JEAN-FRANCOIS REGNARD: « ICI L’ON FAIT CE QUE LON VEUT »

 

Jean-François Regnard (1655-1709 mena une vie aisée et mouvementée, partagée entre le jeu, la littérature et les voyages.

Il rencontra le succès littéraire avec, notamment, Le Légataire universel (1708. On voyait en lui le pourfendeur des hypocrisies et des faux semblants, et un successeur de Molière.

Non content dêtre un dramaturge fort apprécié, Regnard s’adonna aussi à la satire avec beaucoup d’habile et de verve ; cest cet aspect peu connu de son talent que nous donnons à lire ici à travers un choix de satires, dépîtres et de chansons, psenté par Karim Haouadeg

 

Collection Les Placets invectifs                    ISBN : 978-2-916447-81-0                72 pages                       13 €

 

Octobre ANTON PINCAS : EST-CE QUE TU ME VOIS ENCORE

Choix et traduction dEmmanuel Moses

 

Anton Pincas, né en Bulgarie en 1935, a reçu le Prix dIsraël pour lensemble de son œuvre en 2005.

Est-ce que tu me vois encore est son troisme livre traduit en français. De ces poèmes assez récents, E. Moses dit quils sont marqués par : « L’adieu au temps, sur le mode du consentement, sur le mode de ces deux puissants éments,

l’un extérieur, lautre enfoui dans l’intimité, que sont lirversible et la nostalgie… »

 

Hors collection                                               ISBN : 978-2-916447-94-0                64 pages                      15 €

 

Octobre GÉRARD CARTIER : DU FRANGLAIS AU VOLAPÜK ou LE PERROQUET AZTÈQUE

 

« Jamais notre langue na été aussi malmenée et jamais à ce point mal aimée.

Quand elle ne se voit pas dénigrée pour des motifs elle sert de bouc émissaire à dautres combats, elle est trahie au profit de l’anglais, qui se voit paré de toutes les vertus.

Les amoureux du français font face à une coalition vaste et hétéroclite qui emprunte à toutes les couches de la société, qui larde aujourdhui ses discours de mots immigrés, par paresse ou pour paraître… »

 

Collection Les Placets invectifs                ISBN : 978-2-916447-95-7                   96 pages                        14 €

 

 

————————————————bulletin de souscription —————

 

NOM :                                                         PRÉNOM :

 

ADRESSE :

 

COMMUNE :                                              CODE POSTAL :

 

SOUHAITE RECEVOIR ( les 4 volumes 40 € franco : ……………………………………Bulletin à retourner, accompagné du règlement à l’ordre des éditions:

OBSIDIANE : 18, chemin du camp gaulois / Château - 89500 - Bussy-le-Repos

 

Soc des Editions Obsidiane, SARL au capital de 20429,17€, RCS Sens B332 526 62APE 221 A

 

Retour

**********************************************************

Retour

**********************************************************

Éléments pour un parcours d'écriture

par Margo OHAYON

Prix : 3,99 €ISBN : 978-1-911572-93-0Nombre de pages : 93 pagesLangue du livre : français

Thème : Nouveautés!

 

Ce parcours, qui dessine un voyage initiatique, essaie, à travers divers exercices d'approfondir l'écriture, et de mener, avec et par elle, une quête intérieure de l'être, comme en réponse à une question : « To be or not to be ».

A force de tarauder avec les mots le matériau écrit, la vision d'une spirale surgit, qui projettera cette trajectoire de vie dans l'espace.  Je tente d'en donner les clés, et de préciser son orientation. Margo Ohayon

« Éléments pour un parcours d'écriture » se composent de deux parties :

I. Le dossier de Michel Host

II. Le dossier de Matthieu Baumier

 

Retour

**********************************************************

 

Retour

**********************************************************

Franck MERGER nous communique :
Maria Carta dans "La Revue des Archers"
La Revue des Archers 
vient de faire paraître la traduction
due à Filomène Giglio et à moi-même
de 5 poèmes de Canto rituale (1975
recueil de l'artiste sarde Maria Carta
 
image.png
Vous pouvez lire l'un de ces poèmes, "Gonario Ruiu",
sur mon site "D'autres voix" 
https://dautresvoix.fr/actualites/ 
 
A noter:
Vous pouvez retrouver dans la revue en ligne Terre à ciel
un dossier consacré à Maria Carta
élaboré par Filomène Giglio et moi-même
https://www.terreaciel.net/Filomene-Giglio-et-Franck-Merger-la-traduction-de-Maria-Carta-a-quatre-mains#.Xjxtv2hKgRk
Ce dossier comprend la traduction d'autres poèmes de Canto rituale
 
Bonne lecture!
Franck 

 

Retour

**********************************************************

En février, on vous fait découvrir la voix des femmes indiennes "intouchables", ainsi qu'un nouveau recueil d'Ananda Devi !Et vous pourrez nous retrouver dans une dizaine d'événements tout au long du mois...

La lettre d’information n°108 – Février 2020

Combattre les castes

 

Que se passe-t-il quand les laissées-pour-compte de la société indienne se révoltent ? Elles prennent la plume et leur poésie fait voler en éclat le carcan meurtrier des castes. Elles, ce sont les femmes dalit, celles que nous appelons « intouchables » et dont les mots nous ont bouleversés. Gageons qu’ils vous toucheront aussi profondément que nous à travers cette anthologie. Comme vous toucheront les textes incandescents d’Ananda Devi, poète née à l’île Maurice, qui nous offre ce mois-ci son troisième recueil. Belle découverte à tous et n’oubliez pas de lire notre agenda !

Ce mois-ci en librairie...

Pour une poignée de ciel – Poèmes au nom des femmes dalitAnthologie établie et traduite par Jiliane CardeyPréface de Nathacha AppanahCollection TissagesEn librairie le 20 février240 pages • 20 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

Une anthologie bilingue de la poésie dalit, ces « intouchables » longtemps privés de parole• Un livre pour faire entendre le cri de révolte des femmes• Un livre essentiel pour comprendre l’irruption des dalit, phénomène littéraire majeur de l’Inde postcoloniale

Extrait :« Ta géographieTes mathématiquesTes manières affectéesEt ta grandiloquenceAbsolument tout, sera réduit à néantCar, maintenantLa femme dalitS’est saisie du crayon »– Sudhir Sagar

Photo Jiliane Cardey

Jiliane Cardey

Née en 1993, Jiliane Cardey se prend de passion pour l’Inde dès l’enfance à la suite de lectures qui marqueront durablement sa vie...

Découvrir sa bio...

Danser sur tes braises suivi de Six décenniesAnanda Devi

Collection L'autre langueEn librairie le 6 février96 pages • 14 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

• Un diptyque consacré au corps des femmes : la mère, la fille, l’amante• Un livre sur la maternité et la séparation qu’implique toute naissance• Les mots de la poésie pour tenir tête au brasier des jours

Extrait :

« Tout commence par la perte des eaux. L’outre se désemplit pour livrer le passage à une entité complète en soi. Pas un corps étranger ; un bourgeon, une ébauche, une excroissance intime, qui, une fois émergé, devient cet autre auquel seuls nous rattachent les liens de l’amour et du désarroi. »

Photo Ananda

Ananda Devi

Née en 1957 à Trois-Boutiques de parents d’origine indienne, Ananda Devi restitue dans son œuvre le tissage culturel et humain si particulier de l’île Maurice...

Découvrir sa bio...

Sélection de rencontres et soirées poétiques en février 2020

Le 1er à 10h30 (Quintin – 22 :Rencontre avec Fabienne Juhel autour de son roman La Mâle-mort entre les dents.Librairie Le Marque Page - 8, rue aux Toiles

Du 6 au 9 (Tinqueux – 51 :Retrouvez les Éditions Bruno Doucey à l'occasion de la 7ème édition du Marché de la Poésie Jeunesse ! À ne pas manquer :– le 6 à 10h30 : Murielle Szac et Bruno Doucey présentent la collection Poés'histoires– le 8 à 15h : "Poésie et langue des signes" avec Brigitte Baumié– le 8 à 21h : concert collectif avec Bruno Doucey & Fabienne SwiatlySalle des fêtes – rue Croix Cordier

Du 7 au 9 (Rennes – 35 :Durant le festival Jardins d'hiver, venez découvrir la carte blanche de Jeanne Benameur, "écrivain passeur" de cette 3ème édition.Les Champs Libres – 10, cours des AlliéesElle sera également à la librairie La Boîte à Livres à Tours le 18 février, à la librairie Folies d'Encre à Saint-Ouen le 27, à la librairie Dédicaces à Rueil-Malmaison le 28 et à la librairie Aux Antipodes à Enghien le 29, pour son roman Ceux qui partent (Actes Sud.

Le 7 à 19h30 (Issy-les-Moulineaux – 92Retrouvez Jiliane Cardey pour une rencontre autour de l'anthologie Pour une poignée de ciel – Poèmes au nom des femmes dalit. Réservation obligatoire.Espace Andrée Chedid – 60, rue Général Leclerc / M° Mairie d'Issy

Le 11 à 18h30 (Royan – 17 :Soirée poétique avec dédicace en présence de Hala Mohammad.Librairie Le Rivage – 88, boulevard Aristide Briand

Le 12 à 19h30 (Lyon – 69 :Rencontre avec Fabienne Swiatly et Bruno Doucey autour de l'anthologie Courage ! Dix variations sur le courage et un chant de résistance, et pré-lancement du recueil Elles sont au service.Librairie La Voie aux chapitres - 4, rue Saint-Jérôme Le 14 à 18h (Guingamp – 22 :Rencontr'apéro avec Fabienne Juhel autour de son roman.Librairie Mots et Images - 10, rue Saint-Yves

 

Éditions Bruno Doucey Cour Alsace-Lorraine, 67, rue de Reuilly – 75012 Pariswww.editions-brunodoucey.com

 

Retour

**********************************************************

Dans cette 107ème lettre d'information, on commence l'année en vous donnant du courage ! Et en vous conviant à une dizaine d'événements, dont la Nuit de la Presqu'île !

La lettre d’information n°107 – Janvier 2020

Prenez votre courage à pleines mains

 

Le courage… Nous ne pouvions rêver d’une thématique plus appropriée pour 2020, année de notre dixième anniversaire ! Non qu’il y ait une forme de bravoure à éditer des poètes dans une maison d’édition totalement indépendante, mais parce que toutes les valeurs que nous portons se trouvent condensées en un seul terme drapé de lumière et de nuit. Aussi avons-nous décidé de ne pas attendre le Printemps des Poètes pour vous donner à lire notre anthologie consacrée au courage, qui paraît en ce début janvier. Notre manière de vous remercier, vous lecteurs, ainsi que les poètes que nous publions, pour dix ans de fidèle compagnonnage et de vous souhaiter d’empoigner votre courage à pleines mains pour une année 2020 intrépide et résistante !

Ce mois-ci en librairie

Courage ! Dix variations sur le courage et un chant de résistanceAnthologie établie par Bruno Doucey et Thierry RenardCollection TissagesEn librairie le 16 janvier 2020272 pages 20 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

• Plus de 80 poètes contemporains, français et étrangers• Des textes qui déclinent le thème du courage sous toutes ses acceptions• Des poèmes pour éclairer les temps inquiets que nous traversons

La saison du courageEau humble jetée sur le printemps

Courber l’échine, aller contre le ventOuvrir aux femmes opprimées, piétinéesUne espérance derrière les fenêtresRésister, s’évader, survivreAimer à corps perduGarder les mots en vieEt puis rire toute une éternité dedans la terre

Acrostiche réalisé à partir de fragments de poèmes de : Peter Bakowski, Louise Dupré, Edwin Madrid, Anita Bharti, Hélène Dorion, Michel Dunand, Dimitri Porcu, Luis Mizon, Alexei Bueno.

88 auteurs parmi lesquels Marion Collé, Nimrod, Caroline Boidé, Carl Norac, Maram al-Masri, Charles Juliet, La Grande Sophie, Margaret Atwood, Jacques Darras, Déwé Gorodé, Marie-Hélène Voyer, Yvon Le Men, Ersi Sotiropoulos, Breyten Breytenbach, Katia Bouchoueva, Louis-Philippe Dalembert...

La Mâle-mort entre les dentsFabienne JuhelCollection Sur le filEn librairie le 2 janvier 2020288 pages 19,50 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

On vous le présentait le mois dernier, et ça y est : le roman de Fabienne Juhel consacré à Tristan Corbière et la tragédie de Conlie est disponible en librairie !

Sélection de rencontres et soirées poétiques en janvier 2020

Le 7 à 19h (Marseille – 13001 :Lecture de Claude Ber accompagnée par Frédérique Wolf-Michaux au Festival International de cinéma dans le cadre des Dits du Mardi organisés par Julien Blaine avec le soutien du CIPM et du FID.FID – 14, allée Léon Gambetta

Le 10 à 18h (Morlaix – 29 :Rencontre avec Fabienne Juhel à la librairie Dialogues, à l'occasion de la sortie du roman La Mâle-mort entre les dents.Librairie Dialogues Morlaix – 9, rue d'Aiguillon

Le 11 de 17h à 19h (Saint-Brieuc – 22 :Rencontre avec Fabienne Juhel à la librairie Le Pain des rêves.Librairie Le Pain des rêves – 13 rue Saint-François

Le 16 à 20h (Paris – 75014 :L’association Métaphores et Sabine Péglion vous invitent pour un Café-Poésie en compagnie de Nimrod.Fondation de Monaco - Cité internationale universitaire – 47A, boulevard Jourdan / M° Porte d'Orléans

Le 17 à 19h (Paris – 75012 :Soirée autour du recueil de Bruno Doucey, Ceux qui se taisent et de sa traduction en grec par Katerina Apostolopoulou à la librairie L’arbre à lettres. Lecture accompagnée en musique par Fenia Papadodima.Librairie L’arbre à lettres – 62 Rue du Faubourg Saint-Antoine / M° Ledru-Rollin

Le 18 à 15h (Fillinges – 74 :Venez participer à la Nuit de la lecture avec le réseau Idélire, lors d'une rencontre avec Louis-Philippe Dalembert autour de son roman Mur Méditerranée (éditions Sabine Wespieser.Salle des fêtes – 875 Route du Chef Lieu

Le 18 de 19h à 21h (La Ciotat – 13 :À l'occasion de la Nuit de la lecture et dans le cadre de l’exposition Odysseus de Michaël Duperrin, lecture d'extraits de Odysseus, l’Autre monde par Michaël Duperrin et Thierry Fabre en dialogues avec les poètes Nicolas Dutent et Aurélia Lassaque qui lira des extraits de son recueil En quête d'un visage.Chapelle des pénitents bleus – Boulevard Anatole France

Le 21 à 10h (Paris – 75004 :Conférence par Bruno Doucey et Thierry Renard sur l’anthologie du Printemps des Poètes Courage ! Dix variations sur le courage et un chant de résistance. Réservation obligatoire auprès du Printemps des Poètes.Bibliothèque de l’Arsenal - 1 rue de Sully / M° Sully-Morland

Le 21 à 19h (Rouen – 76 :Dans le cadre du festival Les poètes n’hibernent pas, lecture de Claude Ber accompagnée par la comédienne Frédérique Wolf-Michaux et de Joël Bastard à l’Opéra de Rouen.Opéra de Rouen – 7 rue du Dr Robert Rambert

Le 25 à 15h30 (Creil – 60 :Rencontre avec Louis-Philippe Dalembert suivie d’une séance de dédicace.Médiathèque de Creil – Espace culturel La Faïencerie, Allée Nelson

Le 25 à 19h30 (Paris – 75019 :L'association des amis des Éditions Bruno Doucey vous convient à la Nuit de la Presqu’île ! Au programme : lectures par les poètes de la maison, scène ouverte aux adhérents et pot de l’amitié. En présence de Maram al-Masri, Claude Ber...Bibliothèque Crimée – 44 rue Petit / M° Laumière

Le 28 à 14h30 (Nantes – 44 :Conférence sur la thématique du Printemps des Poètes suivie d’une lecture en images de la collection Poés’histoires, avec Bruno Doucey.Université permanente de Nantes – 2 bis Boulevard Léon Bureau – Amphi Kernéïs

Le 30 à 18h (Brest – 44 :Rencontre avec Jeanne Benameur autour de son roman Ceux qui partent (Actes Sud.Librairie Dialogues – Parvis Marie Paul Kermarec, Square Mgr Roull

Éditions Bruno Doucey – Cour Alsace-Lorraine, 67, rue de Reuilly – 75012 Pariswww.editions-brunodoucey.com

 

 

Retour

**********************************************************

Alain Helissen

Bien sûr !

Peintures, collages papier et fils de coton se mêlent dans ce nouveau livre unique dont la forme extérieure ressemble à ma précédente réalisation, "Points". Le thème cependant en diffère puisqu'il s'agit ici d'un "retour" sur une relation amoureuse et sa rupture.

"Bien sûr !" , titre du livre, introduit chacune des pages de texte, d'abord dans une citation puis en première ligne du texte. 

L'ouvrage comprend 16 pages, de format 17 x 24,5 cm

intégrant 6 peintures-collages originaux

Couverture : papier bristol ivoire

Pages intérieures: papier à grain 225 g/²

Reliure: fil coton brun

"Bien sûr !" est proposé à la vente au prix de 35 euros, frais de port inclus.

Réservation préalable à :

alain.helissen@live.fr

voir doc1   doc2   doc3

 

 

2019

 

 

Retour

**********************************************************

La revue "Le français aujourd'hui" 
a consacré un article avec Yann Miralles
 au poète chanteur bien connu des toulousains
 et de partout ailleurs :
 Philippe BERTHAUT.
 
Voir cet article.

Retour

**********************************************************

Parcours

Collection des éditions Spered Gouez

 Marie-Josée Christien passagère du réel et du temps

 

En souscription jusqu’au 20 décembre 2019

 

130 pages Couverture couleur Format 14,5 X 20,5 ISBN : 978-2-916820- 21-7  Prix de vente en librairie : 13 €  Parution sous réserves : 16 Janvier 2020

 Le troisième volume de la collection Parcours sera consacré à Marie-Josée Christien. Présenté par Gérard Cléry, il comprendra une anthologie avec des inédits, un « portrait breton » et  un portrait en abécédaire,  des commentaires et des articles sur son œuvre, des photos et des reproductions de ses collages.

Articles et approches de Georges Cathalo, Bruno Geneste, Michel Baglin, Lucien Wasselin, Bruno Sourdin, Louis Bertholom, Pierre Tanguy, Guy Allix, Mérédith Le Dez, Jacqueline Saint-Jean, Bernard Berrou.

 Notes de lecture et extraits de presse : Guy Allix (Les Cahiers du Sens, Jean-Louis Bernard (Spered Gouez / l’esprit sauvage, Eliane Biedermann (Spered Gouez / l’esprit sauvage, Jean Chatard (Les Hommes sans Epaules, Jean Dauby (Froissart, Jehan Despert (Le Cri d’Os, Christian Degoutte (Verso, Guy Ferdinande (Le Dépli Amoureux, Ronan Gorgiard (Ouest-France, Thierry Guidet (Ouest-France, Jacmo (Décharge, Jacques Josse (inédit, Patrick Joquel (blog, Yves Loisel (Le Télégramme, Brigitte Maillard (Agence Bretagne Presse, Jean-François Mathé (Friches, Jean-Paul Mestas (Jalons, Jean-Marc Pinson (Ouest-France, Marie-Hélène Prouteau (Terres de Femmes, Jean-François Roger (Jointure, Pierre Tanguy (Ouest-France.

Extraits de lettres de Max Alhau, Françoise Ascal, Gilles Baudry, Serge Cabioc’h, Thierry-Pierre Clément, Pierre Dhainaut, Louis Dubost, Annie Ernaux, Alain Jégou, Emilienne Kerhoas, José Millas-Martin, Robert Momeux, Max Pons, René Rougerie, Jean-Pierre Siméon, Jean-Luc Wauthier. 

 Marie-Josée Christien, née en 1957 à Guiscriff dans la Cornouaille morbihannaise, vit à Quimper, où elle coorganise les « Rendez-vous de Max » dans la maison familiale de Max Jacob.

Elle a fondé la revue annuelle Spered Gouez / l’esprit sauvage en 1991 et en est la responsable de rédaction. Elle collabore régulièrement à la revue ArMen.

Poète, critique littéraire, auteur jeunesse, elle est également collagiste.

Pour l’ensemble de son œuvre, elle est lauréate du Prix Xavier-Grall et a  également reçu le Grand prix international de poésie francophone.

Parmi ses livres : Les extraits du temps (Les Editions Sauvages, Prix des Bretons de Paris, Lascaux & autres sanctuaires (Jacques André Editeur, Aspects du canal (Sac à mots, Conversation de l’arbre et du vent (Tertium éditions, Quand la nuit voit le jour (Tertium éditions, Affolement du sang (Al Manar.


Bon de souscription (valable jusqu’au 31 décembre 2019 à compléter lisiblement

 

 

Nom :                                                                                     Prénom :

 

Adresse :

 

 

 

Je souscris  pour …  exemplaire(s au prix de 11 € l’unité. Frais de port à la charge de Spered Gouez.

(au lieu de 13 € et 3,44 € frais de port.

Chèque à l’ordre de Marie-Josée Christien (encaissé à partir du 15 / 01 / 2020

 

 

Bon à expédier à : Marie-Josée Christien, 7 allée Nathalie Lemel, 29000 Quimper.

 

 

Retour

 

LA LETTRE DE REVU

Chères lectrices, chers lecteurs,Le 14 décembre prochain paraîtra (enfin! REVU n°7. Vous pouvez d'ores et déjà en découvrir quelques pages sur notre site internet, et même le commander pour le recevoir dès sa parution.  

PARUTION DE REVU N°7 - LA BEAUTÉ DU GESTE

Pour ce 7e numéro, REVU chausse les crampons pour assister à une confrontation entre le sport et la poésie. Pour savoir ce que ces deux entités a priori difficilement compatibles peuvent se dire, rien de tel que de leur chercher un atome crochu Un atome esthétique et qui a du panache : la beauté du geste !

Avec la participation essentielle de :Ulrike Bail / Tom Buron / Muriel Carminati / Le Carnet des Libellules / Jacques Cauda / Théophile Coinchelin / Léa-Nunzia Corrieras / Gilbert Coqalane / Florian Crouvezier / Pierre-Aurélien Delabre / Ema DuBotz / Amélie Durand / Khalid EL Morabethi / Fabrice Farre / Carolina Fonseca / Julie Freichel / Louis Haentjens / Hélène Jofa / Anna Leader / Antonin Malchiodi / Anne Moretti / David Nadeau / Mathieu Olmedo / Sevys / Florent Toniello / Benjamin Weber

Vous pourrez ici parcourir les premières pages de ce nouveau numéro, et le commander par .
REVU AU P'TIT BAZ'ARTLe temps d'un weekend, REVU et les éditions Hiatus partageront un stand au P'tit Baz'art (Nancy, pour le meilleur et pour le rire.
ABONNEMENT
Pour suivre de près les parutions de REVU, et soutenir l'association, abonnez-vous, réabonnez-vous !Il vous suffit de nous écrire ici, pour un abonnement à 3 ou 6 numéros.
Facebook
Website
Instagram
Email
Twitter
 
Copyright © *2019* *Association Revu*, Tous droits réservés.Notre adresse mail :revularevue@gmail.comNotre site internet : www.associationrevu.com

 

Retour

"Je t'écris", carnet d'artiste, exemplaire unique par Alain Helissen

Alain Helissen nous communique : 

Permettez-moi de vous présenter l’une de mes dernières réalisations.

Si elle vous intéressait, merci de réserver. Il n’y a qu’un exemplaire !

Voir photo1  photo2  photo3

 

P.S. D’autres photos d’extraits peuvent vous être envoyées sur simple demande.

 

Alain HELISSEN

Je t'écris

Un petit carnet (exemplaire unique dédié non pas à une personne particulière mais, de façon générale, à mes lectrices et lecteurs. Comme une communication privilégiée entre l'écrivain et son lecteur.

"Je t'écris" comporte 9 collages -papier originaux.

Format: 10,5 x 15 cm

20 pages détachables

Prix: 28,00€ (port inclus

Réservation à : alain.helissen@live.fr

extraits du texte:

Je t'écris

Je ne sais pas d'où partent les mots pour venir s'inscrire sur mes carnets.

Je sais seulement qu'ils s'adressent à toi, qui que tu sois.

J'espère que tu es là.

Je t'écris

Je sais que tu ne réponds jamais

Je continue pourtant de t'écrire

Un jour viendra

J'essaie d'y croire

Je t'écris

Je sais que tu es très occupé(e

trop sans doute pour prendre le temps de me lire

C'est important pour moi

que tu sois là

 

Retour

Dans cette 106 ème lettre d'information, on vous présente en avant-première notre roman de la rentrée ! Et on vous invite aux derniers événements de l'année, avec notamment la Nuit de la Presqu'île !

La lettre d’information n°106 – Décembre 2019

Et si les fantômes nous parlaient ?

 

« "Le Breton est un peu le Nègre blanc du Français", dit Tristan Corbière à Jean Moulin ». Le fantôme du poète maudit s’entretenant avec le fantôme du grand résistant ! Voilà l’une des nombreuses surprises que vous a réservées Fabienne Juhel, l’autrice du nouveau roman de notre collection Sur le fil. Ce fantôme est si vivant qu’il nous entraîne à ses côtés donnant à voir la boue, le froid, la faim, la souffrance, la mort mais aussi la colère et le désespoir des Bretons trahis par la République de 1870. Dès le 2 janvier, offrez-vous un voyage à remonter le temps ! Et d’ici là, n’oubliez pas de glisser de la poésie dans les souliers des petits et des grands !

Le mois prochain en librairie...

La Mâle-mort entre les dentsFabienne JuhelCollection Sur le filEn librairie le 2 janvier 2020288 pages 19,50 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

• La redécouverte d’une page honteuse de l’Histoire de France : le sacrifice de milliers de Bretons à Conlie en 1870• Un roman vif et mordant où l’ironie cinglante du poète s’allie à son « journalisme poétique » pour mieux dénoncer la trahison faite à la Bretagne• Le nouveau roman de Fabienne Juhel, qui creuse son sillon, dans une langue vivante et colorée• Un livre publié à l’occasion du 150ème anniversaire de la guerre de 1870

L'histoire :Novembre 1870, Conlie. Un jeune homme malingre, affublé d’un uniforme trop grand pour lui, se fait passer pour un soldat et pénètre dans le camp où l’armée de Bretagne est rassemblée. Tristan Corbière ne vient pas se battre, il vient pour dénoncer, avec sa plume de poète, la plus monstrueuse trahison qui soit. Les milliers de Bretons qui se sont mobilisés pour rejeter les Prussiens hors de France, croupissent ici, dans la boue et le froid, sans ravitaillement et sans armes, en proie aux maladies et au désespoir, abandonnés par le gouvernement français. Novembre 1930, Quimper : le sous-préfet Jean Moulin découvre, stupéfait, grâce à « La pastorale de Conlie » que Corbière écrivit, cette honteuse tragédie oubliée. Un roman poignant qui révèle une vérité brûlante au souffle de la poésie.

Fabienne JuhelNée à Saint-Brieuc, Fabienne Juhel est professeure de lettres dans les Côtes-d’Armor, et autrice de nombreux romans. En tant que spécialiste du poète, il lui a fallu de l’audace pour oser le placer au cœur du camp de Conlie, alors même qu’il n’y est allé qu’en imagination. Mais le génie de la romancière est là : elle qui tricote souvent ses livres avec le fil de l’Histoire, et adore les personnages écorchés par la vie sait nous faire ressentir la pulsation du poète au souffle de son indignation devant le massacre.

Sélection de rencontres et soirées poétiques en décembre 2019

Le 1er décembre à 19h30 (Montreuil – 93 :Venez célébrer notre nouvelle collection Poés'histoires ! Dessins en direct par Nathalie Novi, lectures par Maram al-Masri, Bruno Doucey et Yvon Le Men. En présence de Sibylle Delacroix & de Murielle Szac, directrice de la collection.Les Pianos – 26 Rue Robespierre / M° Robespierre (À 300m du Salon du livre jeunesse

Le 5 à 18h (IMEC, Saint-Germain-la-Blanche-Herbe – 14 :Rencontre-lecture avec Bruno Doucey à l'occasion de la création de la collection Poés'histoires, organisée par l'OCCE. Réservation obligatoire.IMEC – L'Abbaye D'Ardenne - Chemin de Saint-Germain

• Le 7 décembre à 19h30 (Paris – 75019 :Nous vous convions à la Nuit de la Presqu'île, l'association des amis des Éditions Bruno Doucey ! Soirée poétique et musicale en présence du violoniste Pascal Delalée et de nombreux auteurs, dont Maram al-Masri, Katerina Apostolopoulou, Claude Ber, Louis-Philippe Dalembert, suivie d'un pot de l'amitié.Bibliothèque Crimée – 42, rue Petit / M° Laumière

Le 8 à 15h (Dijon – 21 :Spectacle « Plus que vivante – Louise Labé et l'Orient, les harmoniques du désir » par Nadia Lang autour, entre autres, des textes de Maram al-Masri. Suivi d'une rencontre avec Maram al-Masri.Musée des Beaux-arts – 1 rue Rameau

Le 10 à 14h30 (Nantes – 44 :Rencontre avec Murielle Szac autour de « Poés’histoires et autres feuilletons », animée par Bruno Doucey.Université permanente – 1, rue Bias / Amphi Kerneïs

Le 13 à 19h (Rome – Italie :La librairie française de Rome reçoit Murielle Szac et Bruno Doucey autour de la collection Poés'histoires.Librairie Stendhal – Piazza di S. Luigi de' Francesi, 23

Le 14 à 18h (Clamecy – 58 :Lecture-rencontre avec Mireille Fargier-Caruso en lien avec le livre Comme une promesse abandonnée.Librairie Le Mille feuilles – rue du marché

Le 20 à 15h – France Culture :Émission « La compagnie des poètes » consacrée à Hermann Hesse, avec le traducteur François Mathieu et l'auteur Pierre Cendors.

On vous donne rendez-vous en 2020, avec au programme...

Éditions Bruno Doucey Cour Alsace-Lorraine, 67, rue de Reuilly – 75012 Pariswww.editions-brunodoucey.com

 

Retour

ce livre fera l'objet d'une

 émission en janvier 2020

 

Retour

Jean-Luc POULIQUEN 

nous communique :
 
Je suis heureux de vous annoncer ma nouvelle parution :
 
DANS LE MIROIR DES LIVRES
 
Dont voici quelques mots de présentation :
 
D'une braderie de livres où étaient proposés à la vente 
plusieurs milliers d'ouvrages, l'auteur a rapporté douze titres.
 Il va s'appliquer à raconter ce qui le rattache à chacun d'entre eux,
 à dire ce qui l'a attiré dans la Grèce antique et le Cubisme,
 chez Agrippa d'Aubigné, Robert Louis Stevenson, Léon Tolstoï,
 Apollinaire, Francis Jammes, les poètes de l'École de Rochefort
, Marie Noël, Pierre Emmanuel ainsi que les écrivains diplomates.
 De chapitre en chapitre, il va composer ainsi un miroir
 dans lequel se reflète son itinéraire de poète.
 
Le livre est disponible sur Amazon,
 
Bien cordialement
 
Jean-Luc Pouliquen

 

Retour

Retour

Retour

 

Dans cette 105ème lettre d'information, on vous présente l'anthologie des lauréats du concours Poésie en liberté, et on vous invite, entre autres rendez-vous poétiques, à passer la nuit avec nous lors de la Nuit de la Poésie qui aura lieu samedi 16 novembre à l'Institut du monde arabe...

La lettre d’information n°105 – Novembre 2019

L'appel de la liberté

 

Ils sont des milliers à se presser toute la nuit, jusqu’à l’aube, pour venir écouter de la poésie à l’Institut du Monde Arabe. Ils sont curieux, passionnés et jeunes pour la plupart. Cette Nuit de la poésie est née d’une révolte contre les attentats de novembre 2015. Elle aura lieu pour la 3ème année consécutive et nous en sommes, plus que jamais, des partenaires enthousiastes. Parce que pour tous la poésie est l’appel de la liberté. Comme pour les participants du concours Poésie en liberté, dont nous publions chaque année les cent lauréats. Ils ont entre 15 et 25 ans, viennent du monde entier et sont le blé en herbe de la poésie. Les poètes sont l’espoir de ce monde qui brûle de partout. Nos innombrables rendez-vous de novembre en témoignent !

Ce mois-ci en librairie...

Poésie en liberté 2019Avant-propos de Matthias VincenotPréface d'Adeline Baldacchino

Anthologie des lauréats du concours Poésie en libertéEn librairie le 28 novembre184 pages • 10 €

Cliquez ici pour en savoir plus...

La publication des lauréats d’un concours international de poésie en langue française, ouvert aux lycéens, aux étudiants et aux apprentis.• Un livre écrit par des jeunes de 15 à 25 ans venus de tous les horizons• Une anthologie publiée à l’occasion du 21ème anniversaire de Poésie en liberté

Extrait :« Il me suit et m’observe à la lumière du jour,Mais m’oublie fort chaque sombre nuit,Même si bientôt il est de retour,Je me demande souvent pourquoi il s’enfuit.

Soleil, pourquoi dois-tu te coucher ?Attends-moi, on descendraDerrière la mer, ensemble, toi et moi. »

Logo PEL

Poésie en liberté

« Poésie en liberté » est le nom d’un concours international de poésie en langue française qui fête ses vingt et un ans en 2019. Il consacre des lauréats âgés de 15 à 25 ans venus de tous les horizons, preuve que la langue française est parlée sur les cinq continents.

Découvrir le concours...

Sélection de rencontres et soirées poétiques en novembre 2019

Durant tout le mois de novembre :Jeanne Benameur est toujours en tournée pour son roman Ceux qui partent (Actes Sud, et elle embarque avec elle son recueil L'exil n'a pas d'ombre ! Retrouvez-la à Quimper le 5, à Chambéry le 14 ou encore à Paris les 18 et 19...Tout son agenda ici.Louis-Philippe Dalembert, quant à lui, est en tournée pour son roman Mur Méditerranée (éditions Sabine Wespieser, et parle aussi de son recueil En marche sur la terre. Retrouvez-le à Toulouse le 6, à Brest le 15 ou à Colmar. le 29... Toutes les rencontres ici.

Le 5 à 19h (Saint-Romain-en-Gal – 69 :Rencontre-lecture avec les poètes Aurélia Lassaque et Joséphine Bacon dans le cadre de « Lettre sur cour ». En partenariat avec la librairie Lucioles.Musée et site archéologique de Saint-Romain-en-Gal – Vienne

Le 5 de 14h30 à 16h30 (Nantes – 44 : Aujourd’hui - Journal au bord, conférence de Bruno Doucey et Sapho suivie d’une lecture musicale d’Aujourd’hui avec Christophe Rosenberg.Campus centre ville – 1 rue Bias, Amphi Kerneïs

• Du 8 au 11 (Paris – 75004 :Retrouvez les Éditions Bruno Doucey au salon L'Autre Livre à Paris sur le stand D16 ! L'occasion de découvrir nos nouveautés et de rencontrer nos auteurs. Horaires : Vendredi 8 novembre : 14h – 21h / Samedi 9 novembre : 11h – 21h / Dimanche 10 novembre : 11h – 19h / Lundi 11 novembre : 11h – 19hHalle des Blancs Manteaux – 48, rue Vieille-du-Temple / M° Saint-Paul

Le 9 à 16h (Lille – 59 :Rencontre avec Souad Labbize, invitée par la librairie l'Affranchie à l'occasion du festival Passions d’Automne, et lecture de son recueil Je franchis les barbelés.L’Affranchie librairie – 6 place Sébastopol

Le 10 à 17h30 (Sarrant - 32 : Aurélia Lassaque donne « Dans le repli des vagues », un spectacle qui mêle poésie, musique et ombre, d’après son recueil En quête d’un visage. Elle est accompagnée de Benoit-Blein pour les ombres et encre en direct et d'Alain Larribet pour la musique. Tarif : 10€.Librairie La Tartinerie de Sarrant – Place de l’église

Le 16 de 10h à 17h (Créteil - 94 :Retrouvez les Éditions Bruno Doucey à l'occasion de la 2ème édition du festival littéraire Le bruit des mots. À ne pas manquer :– 10h à 12h : ateliers d’écriture avec Bruno Doucey et Yvon Le Men– 12h : vernissage de l’exposition du fonds Bruno Doucey, en présence de l’éditeur– 14h-17h : carte blanche aux Éditions Bruno Doucey. Échanges, lectures musicales, dessinées et bilingues en présence de Marion Collé, Aurélia Lassaque, Yvon Le Men, Hala Mohammad, Zaü, Christophe Rosenberg et Bruno Doucey.Médiathèque de l’Abbaye – Nelson Mandela 3 place de l’Abbaye / M° Créteil-Préfecture

Le 16 de 19h au lever du soleil (Paris – 75005 :Pour cette 3ème édition de la Nuit de la poésie, qui commémore les attentats de novembre 2015, l'Institut du Monde Arabe vous accueille toute la nuit pour des lectures de poèmes. En présence notamment de Nimrod, et avec des lectures de textes de Salah Al Hamdani, Breyten Breytenbach, et Souad Labbize. À ne pas manquer : la performance en langue des signes de Levent Beskardes, et les chuchotements poétiques avec des textes extraits de nos anthologies du festival Voix Vives.Institut du Monde Arabe – 1 rue des Fossés Saint-Bernard / M° Jussieu

Le 16 à 17h (Annecy – 74 :Rencontre-lecture avec Michel Ménaché et Mylène Besson autour du recueil Couleur des larmes.Maison de la poésie – Passage de la cathédrale

Le 17 à 11h (Paris – 75015 :Présentation de la nouvelle collection Poés’histoires par Murielle Szac, lectures par Bruno Doucey.Le Divan Perché – 226 rue de la Convention / M° Convention

Le 18 (Montauban – 82 :Bruno Doucey est invité au Festival Lettres d’Automne pour une conférence "Poés'histoires : quand la poésie fait son cinéma", lors de la journée professionnelle.Association Confluences/Festival Lettres d’Automne – 41 rue de la Comédie

Les 19 et 20 (Saint-Auban – 04 :Retrouvez Souad Labbize, invitée par la Maison des Jeunes et de la Culture de Château-Arnoux Saint-Auban à l'occasion du festival "Celles qui..." :– le 19 à 18h : rencontre et dédicaces (Médiathèque François Mitterrand – Digne-les-Bains le 20 à 14h30 : atelier d'écriture (Médiathèque Louis-Josephà 17h30 : rencontre et lectures (Librairie de Fil en pageRetrouvez également Murielle Szac, invitée les 21 et 22.

Les 19 et 20 à 20h30 (Paris – 75013 :Venez assister au spectacle Aujourd’hui : électronik-poèterie de Sapho, accompagnée par le musicien Régis Savigny. Réservation conseillée.Tarif : 15€ sur place/13€ en prévente.La Dame de Canton – Port de la Gare / M° Quai de la gare

Le 23 à 17h15 (Porte-de-Savoie – 73 :Bruno Doucey est invité au festival Livres en Marches, pour un récital poétique autour de La vie est belle.Salle Belledonne / 530 rue de la Jacquère – Les Marches Le 30 de 14h30 à 16h (Lille – 59 :À l'occasion du Lille Poésie Festival, Yvon Le Men est invité dans le cadre des "bibliothèques idéales", et guidera le public dans les rayons de la Médiathèque Jean Lévy à la recherche des livres qui l’ont marqué, ému, inspiré…Médiathèque Jean Lévy – 32-34 rue Edouard Delesalle

Du 27 novembre au 2 décembre (Montreuil – 93 :Du 27 novembre au 2 décembre, retrouvez les Éditions Bruno Doucey au Salon du livre et de la presse jeunesse à Montreuil ! Nous serons sur le Grand Marché des petits éditeurs, au 2ème étage. L’occasion notamment de vous présenter notre nouvelle collection, Poés’histoires. À ne pas manquer :– lundi (journée professionnelle à 10h30 : présentation de la collection Poés’histoires par Murielle Szac & Bruno Doucey, avec une lecture dessinée par Nathalie Novi, en présence de Maram al-Masri et Yvon Le Men.Retrouvez le programme des signatures prochainement sur notre site.Mercredi 27 : 9h-18h / Jeudi 28 : 9h-18h / Vendredi 29 : 9h-21h30 (nocturne / Samedi 30 : 9h-20h / Dimanche 1er décembre : 10h-19h / Lundi 2 décembre : 9h-18hEspace Paris-Est Montreuil – 128, rue de Paris / M° Robespierre

Le 1er décembre à 19h30 (Montreuil – 93 :Venez célébrer notre nouvelle collection Poés'histoires ! Dessins en direct par Nathalie Novi, lectures par Maram al-Masri, Bruno Doucey et Yvon Le Men. En présence de Sibylle Delacroix & de Murielle Szac, directrice de la collection.Les Pianos – 26 Rue Robespierre / M° Robespierre (À 300m du Salon du livre jeunesse

Le 7 décembre à 19h30 (Paris – 75019 :Nous vous convions à la Nuit de la Presqu'île, l'association des amis des Éditions Bruno Doucey ! Soirée poétique et musicale en présence du violoniste Pascal Delalée et d'auteurs, suivie d'un pot de l'amitié.Bibliothèque Crimée – 42, rue Petit / M° Laumière

Éditions Bruno Doucey Cour Alsace-Lorraine, 67, rue de Reuilly – 75012 Pariswww.editions-brunodoucey.com

 

Retour

 

disponible sur le site de l'éditeur :

https://commandes-editions-lgr.fr/produit/maillard-brigitte-il-y-a-un-chemin  

Retour

Alain Kewes des éditions Rhubarbe nous communique :

 
J'ai le bonheur, forcément triste, de vous annoncer la parution de "les mots nous manquent" de Michel Baglin, avec une préface de Jean-Pierre Lemaire et une couverture de Guy Bernot.
 
Ce recueil rassemble des textes inédits écrits durant ces quatre dernières années. Miche Baglin en a fixé la forme et l'ordre mais n'a pas eu le temps de lire les épreuves.
Dans sa préface, Jean-Pierre Lemaire met en lumière la double filiation de la poésie de Michel Baglin : le lyrisme de la célébration d’un Claudel, d’un Saint-John Perse d’un côté, l’engagement, politique mais plus encore humaniste, issu de la Résistance de l’autre. Car si les mots nous manquent, c’est tout autant « devant l’énigmatique beauté qui nous submerge et nous dépasse » que devant « la part sombre, voire ignoble, du réel qui défie le chant. »
 
"Pourtant," écrit-il encore, "les mots sont bien là, les mots nécessaires « pour se poser, marcher, trouver de petits passages dans le réel vers les autres et vers soi-même ». La poésie est ainsi tendue entre les deux pôles qui n’auront cessé d’aimanter Michel Baglin : constat de l’impuissance du langage en face d’une réalité trop belle ou trop atroce, confiance malgré tout dans le langage, indispensable pour la célébrer et la dénoncer quand il le faut."
 
"Les mots nous manquent"  - 100 pages - 12 euros - Dès à présent dans toutes les librairies (sur commande ou auprès de l'éditeur.
Rhubarbe 10 rue des cassoirs 89000 Auxerre
http://www.editions-rhubarbe.com/lesmotsnousmanquent.htm

 

Retour

 

 

Retour

Nouvel album de Michel Arbatz
Voir l'album
Ecouter Koké-Gauguin
Ecouter La déglingue
 
 
Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie du nouvel album de Michel Arbatz, Mes 68, événement d'autant plus attendu cet artiste prolifique n’avait pas publié de disque de ses propres chansons depuis dix ans.
En avant-goût, vous trouverez en pièces jointes deux titres extraits de ce disque qui paraîtra début novembre et que nous vous enverrons volontiers par courrier, si vous le souhaitez, dès sa sortie. Nous serions, bien sûr, heureux que vous soyez séduit par cet album encore inconnu du public, que vous le fassiez découvrir à vos auditeurs et que soient diffusées sur vos ondes certaines de ces nouvelles chansons.
Mes 68 :
Mes 68 réunit treize titres écrits et composés par Michel Arbatz, dans un album né de la coïncidence entre son 68ème anniversaire et le cinquantenaire de Mai 68. 1968-2018. Que reste-t-il ? Quoi célébrer ?
On trouvera dans ce disque d’inspiration autobiographique et par flashes successifs un demi-siècle de vie. Les souvenirs d’enfance et de jeunesse du fils d’immigrés y défilent, comme les grands avatars qui ont accompagné sa génération depuis cet événement marquant : un Karl Marx hirsute et déprimé débarquant nuitamment dans sa cuisine, une Julie Larousse aux jolis roberts, une Barbara rencontrée dans les fumées lacrymogènes, l’engagement dans la vie ouvrière, le retour rêvé de Gauguin à la nature. A l’autre bout du chemin, l’air d’aujourd’hui, le règne du marché, Lampedusa, mais aussi la lumière vive de la Méditerranée.
On appréciera, côté musical, les talents parmi d’autres d’Olivier-Roman Garcia aux guitares, qui signe la plupart des arrangements, mais aussi David Venucci à l’accordéon et Juan-José Mosalini au bandonéon, la voix d’Arbatz, tantôt grave tantôt gouailleuse, dans un flot poétique qui allie le sérieux et l'ironie joyeuse, avec une énergie à l'épreuve de toute résignation mélancolique.
Michel Arbatz est un artiste multiple. Auteur compositeur et interprète, il a réalisé dix disques de ses propres chansons, parmi d’autres albums où il interprète les œuvres de poètes auxquels il rend hommage. Il s’est fait connaître du public à l’occasion de la parution de son CD consacré à Robert Desnos distingué par la critique (ffffTélérama .
Chanteur et comédien intéressé par la théâtralité dans toutes ses formes et la diffusion orale de la poésie, il se met en scène dans des spectacles mêlant textes, gestes et musiques, où il a chanté Dubillard, Desnos, Villon, ou Brassens ; il anime des émissions de radio, des marathons poétiques, des ateliers d’écriture. En tant qu’écrivain, il a publié une dizaine d’ouvrages. Un coffret de six CD paru en juillet 2019 réunit les vingt dernières années de son oeuvre musicale, et reflète la continuité de son travail sur les sons et les mots.
 
Sarah Streliski
Zigzags, Diffusion des œuvres
sstreli@yahoo.fr
06 21 16 05 18

 

Retour

 

Dans cette 104ème lettre d'information, nous sommes très heureux de vous annoncer le lancement de notre nouvelle collection jeunesse !

La lettre d’information n°104 – Octobre 2019

Poés’histoires, pour prendre au sérieux les enfants

 

Nous mijotions ce nouveau projet depuis longtemps et nous sommes tellement joyeux de vous le présenter aujourd’hui ! Nous sommes convaincus que les enfants ont autant besoin que les adultes d’une poésie qui les aide à comprendre le monde dans sa complexité, qui leur permette de démêler leurs doutes, leurs peurs et leurs joies ; bref, d’une poésie qui les éclaire sur eux-mêmes et sur les autres. Nous pensons qu’il est urgent d’offrir aux jeunes des poèmes et des images qui les prennent au sérieux, eux, leurs questions et leurs émotions. C’est de cette intime conviction et de ce désir qu’est née la collection Poés’histoires. Alors sans plus attendre nous vous invitons à plonger dans l’univers de ces huit artistes, réunis par la grâce du poème. Et n’oubliez pas nos nombreux rendez-vous d’octobre, à découvrir dans l’agenda à la fin de cette lettre d’information !

Découvrez notre nouvelle collection...

La vie est belleBruno Doucey & Nathalie Novi

Collection Poés'histoiresEn librairie le 17 octobre64 pages • 12 €

Bruno Doucey et Nathalie Novi
Plus d'infos ici

Lune n'est lune que pour le chatVénus Khoury-Ghata & Sibylle Delacroix

Collection Poés'histoiresEn librairie le 17 octobre64 pages • 12 €

Vénus Khoury Ghata et Sibylle Delacroix
Plus d'infos ici

Les mains de ma mèreYvon Le Men & Simone Massi

Collection Poés'histoiresEn librairie le 17 octobre64 pages • 12 €

Yvon Le Men et Simone Massi
Plus d'infos ici

La femme à sa fenêtreMaram al-Masri et Sonia Maria Luce Possentini

Collection Poés'histoiresEn librairie le 17 octobre64 pages • 12 €

Maram al-Masri et Sonia Maria Luce Possentini
Plus d'infos ici

Sélection de rencontres et soirées poétiques en octobre 2019

Le 2 à 14h30 (Paris – 75020 :Jeanne Benameur est invitée par Chantal Portillo pour un dialogue littéraire autour de son nouveau roman, Ceux qui partent (Actes Sud, et de son recueil L'exil n'a pas d'ombre. Vous pourrez la retrouver dans de nombreuses librairies durant les semaines à venir : Festival de Géographie à Saint Dié des Vosges les 4 et 5, Le Bateau Livre à Lille le 9, Les Lisières à Villeneuve d’Ascq le 10, La Grand Librairie à Arras le 11, Librairie Dialogues à Brest le 15...(Pavillon Carré de Baudouin – 121, rue de Ménilmontant / M° Ménilmontant

Le 4 à 19h (Maubeuge – 59 :La librairie Par Mots et Merveilles invite Hala Mohammad pour une lecture musicale à deux voix avec Christina Catalano et la harpiste Justine Jumez-Caro. Réservation obligatoire.(Conservatoire à Rayonnement Communal – 2, route de Mons

Spectacle Marion Colle

• Le 5 à 16h (Vulaines-sur-Seine – 77 :Dans le cadre de l'événement Jardins Ouverts, venez assister à une lecture poétique et musicale de Caroline Boidé et Samuel Kamanzi autour du recueil Kaddish pour l'enfant à naître.(Musée départemental Stéphane- Mallarmé – 4, quai Stéphane Mallarmé

Affiche jardins ouverts

• Le 6 à 15h (Milly-la-Forêt – 91 :À la Maison de Jean Cocteau, retrouvez Stéphane Bataillon, accompagné par le musicien Christophe Rosenberg, qui vous invitera à une lecture d’extraits de son dernier ouvrage intitulé Contre la nuit et de textes de Jean Cocteau. Un événement organisé dans le cadre des Jardins Ouverts.(Maison de Jean Cocteau – 15, rue du Lau

• Le 6 à 15h (Limoges – 87 :Dans le cadre de la semaine "Citoyennes de la diversité", Sapho donnera sa lecture musicale "Aujourd'hui : électronik-poèterie", accompagnée par le musicien Régis Savigny, autour de son recueil Aujourd'hui – Journal au bord. Entrée libre dans la limite des places disponibles.(Opéra de Limoges – 48, rue Jean Jaurès

• Du 7 au 23 (Bretagne :Retrouvez Souad Labbize, invitée par l'association Rhizomes :– le 10 octobre à 18h au centre social Kermarron à Douarnenez– le 19 octobre à 18h au café-librairie l'Autre rive à Berrien– le 23 octobre à 17h30 à Librairie et Curiosités à Quimperr

• Le 10 à 20h (Paris – 75014 :Nassuf Djailani est invité au Café-poésie animé par Sabine Péglion, pour une soirée de rencontre et de lectures autour de son recueil Naître ici.(Fondation de Monaco – 47 A boulevard Jourdan / M°Porte d'Orléans

• Le 14 à 19h (Lons-le-Saunier – 39 :Venez participer au lancement du livre La vie est belle, avec Bruno Doucey et Nathalie Novi, ainsi que l'éditrice Murielle Szac. L'auteur et l'illustratrice réaliseront une lecture dessinée, et une exposition des œuvres de Nathalie Novi sera à découvrir dans la librairie.(La Boîte de Pandore – 5, rue Perrin

Affiche Boîte de Pandore

• Du 17 au 20 (Mayotte :Du 17 au 20 octobre, retrouvez Nassuf Djailani au SALIMA, le Salon du Livre de Mayotte. Il y présentera son recueil Naître ici, à travers des rencontres et des lectures.(Place de la République – Mamoudzou

Du 18 au 19 (Alençon – 61 :Retrouvez-nous au festival Poésie & Davantage à Alençon. À ne pas manquer :– vendredi 18 octobre à 18h30, venez assister à une lecture dessinée pour la soirée inaugurale. Bruno Doucey, Murielle Szac et l'artiste Zaü liront et mettront en dessins des poèmes extraits de l'ouvrage Dessinées – Visages de femmes, poèmes d'amour.– samedi 19 octobre à 16h30 : lancement de la collection Poés'histoires par Murielle Szac et Bruno Doucey.Pef et Ernest Pignon-Ernest seront également présents au festival.(Rue de la Halle aux toiles

Bruno Doucey & Murielle Szac

Le 21 à 19h (Paris – 75011 :Marion Collé est invitée par la Bibliockette pour une lecture-rencontre autour de son recueil Être fil.(La Trockette Café-Atelier – 125 rue du chemin vert / M° Père-Lachaise

• Le 31 à 18h (Toulouse – 31 :Venez rencontrer la poète innue Joséphine Bacon et la poète Aurélia Lassaque à la librairie Ombres Blanches. Un dialogue animé par Nicolas Vives.(Librairie Ombres Blanches – 50 rue Léon Gambetta

Éditions Bruno Doucey Cour Alsace-Lorraine, 67, rue de Reuilly – 75012 Pariswww.editions-brunodoucey.com

Share
Tweet
+1

 

67 rue de Reuilly – 75012 Paris

 

Retour

Bonjour à toutes et à tous

Vous trouverez pour votre information et/ou diffusion, des extraits du numéro 84 de Traction-Brabant désormais disponibles sur le Cloud d'Orange, et qui comprennent les poèmes ou textes courts de : Pierre Bastide, Chantal Godé-Victor, Stéphanie Bejian, Daniel Debski, ainsi que des chroniques des livres de Marie-Anne Bruch, Jean-Jacques Nuel et Pierre Andreani.

 

- en version pdf : https://share.orange.fr/?_=BKK#Jto2jCEDv643bc215bc8

 

- en version doc : https://share.orange.fr/?_=ZOP#322fXJN98h43bc215bdc

 

Si les liens ne fonctionnent pas directement, vous pouvez les copier-coller.

Voir la couverture d’un livre de mes poèmes, « Des ailes », publié par Z4 Editions, dans sa collection « Les 4 saisons » (c’est par là pour se le procurer : https://z4editions.fr/publication/des-ailes-suivi-de-nocturne-des-statues/.

 

Si vous aimez les vers d’une longueur supérieure à 5 centimètres, ce livre devrait vous plaire. Idem si vous aimez la nuit. Sinon, vous pouvez passer votre chemin.

 

Vous trouverez enfin ci-dessous, quatre liens qui vous permettront d'aller faire un tour sur les deux blogs des Editions Le Citron Gare et de Traction-brabant, ainsi que sur les deux blogs de mes chroniques poétiques :

 

http://lecitrongareeditions.blogspot.fr/

http://traction-brabant.blogspot.fr/

 

http://poesiechroniquetamalle.blogspot.fr/

http://cestvousparcequecestbien.blogspot.fr/

 

Patrice Maltaverne

et l'association Le Citron Gare

 

Retour

 
couv

 

Je ne sais pas si cela vient de ce mois de septembre qui crépite de tensions, de nervosité ou de mon côté hyperactif, multitâche, de mon cerveau zébré en arborescence, de mon mental de Gémeaux capable de non seulement penser à plein de choses à la fois mais de les faire aussi simultanément, tout en réfléchissant, avec gourmandise, à toutes celles que j’ai envie de faire. Créer chez moi est compulsif, faire du lien aussi, transmettre, partager, pas étonnant que je me sois fait piéger par face de bouc. Je ne sais cependant pas si c’est l’afflux incessant de sollicitations, de données, d’informations, de questions exigeant réponse instantanée, qui nous submergent via toutes les nouvelles technologies  — et encore je n’ai pas de portable (je ne suis pas loin de faire partie des derniers des Mohicans. Je ne sais pas si cela vient des individualités de plus en plus selfisées, de la paperasse à n’en plus finir, pire quand elle est dématérialisée, avec ce tsunami d’identifiants, de codes, de mots de passe, de captcha (attention, marque commerciale déposée et paradoxalement d’un manque croissant de professionnalisme — wow, j’ai vraiment utilisé ce terme ? — en tous les domaines, car peu importe comment et pourquoi les choses sont faites, ce qui compte c’est le fric, le fric, le fric et les plus pauvres de ramer et suer après ou sombrer dans une hyperactivité pathologique (devrais-je consulter ? et pour bien d’autres, les « élus », c’est le fricot, le régal, la bombance. Ceux-là aussi sont en Enfer, comme Tantale, mais ils ne le savent pas, tant il leur est doux de se gaver, mais plus ils en ont et plus ils en veulent, jamais rassasiés et la planète n’est pas assez vaste, pas assez nutritive pour leur goinfrerie. S’ils aimaient manger de la chair humaine, c’est certain, ils nous dévoreraient littéralement. Je ne sais pas si c’est le fait que tant de mes convictions profondes, et qui ne datent pas d’hier, soient aujourd’hui à la une des médias et alors que je devrais m’en réjouir, j’ai pourtant l’impression que cela fait surtout du bruit, de la mode, du tweet et que la meilleure des intentions est récupérée, détournée, avant même d’avoir été énoncée. Je ne sais pas si c’est la sensation de vivre de plus en plus dans un gros fake, une cauchemardesque fête foraine, bien que je fasse partie de celles et ceux — il y en a — qui sont descendu-e-s du manège depuis longtemps. Bref, je suis fatiguée et je voulais donc dire que je faisais pour ce numéro, une grève d’édito ! Trop tard ? C’est tout moi, incapable de ne pas faire les choses, surtout quand personne ne m’oblige à les faire. Mais j’avoue, encore une fois, ce fut un plaisir de m’adresser à vous, je suis descendue du manège mais pas du bateau, alors ramons les amis, ramons ensemble et chantons, chantons avec nos voix, nos mots, nos poumons, nos tripes. Et apprécions le silence qui suit, le vrai silence : celui qui nous permet de sentir le battement de nos cœurs à l’unisson. Tant qu’on le peut encore.C.G.Il faut faire attention : avoir le vent en poupe, c'est l'avoir dans le cul.Pierre Peuchmaurd in Fatigues

AU SOMMAIREDélit de poésie :Hommage à Jean-Pierre Hanniet et ses PoélitiquesDuo pour les gilets jaunes : Laurent Thines & Cathy JuradoOlivier Robert, des extraits d’Accalmie un souffleDélit de griot blanc : aphorismes, pensées et un conte rouge du tribun des rues, Jg Tartar(eDélit d’autopromotion : Cathy Garcia Canalès, préface et extraits de Pandémonium IIRésonance : L’anarchie ou le chaos de Philippe GodardVOIR BULLETIN DE COMPLICITÉ

Les Délits d’(incitations arrosent les coins de pages pour lutter contre la sécheresse de la pensée tandis que le bulletin de complicité sifflote au fond en sortant. Il ne va pas tarder à tendre le chapeau.  Illustrateur : Joaquim Hock

https://joaquimhock.blogspot.comIl n’est personne au monde aujourd’hui qui ne sache à quoi s’en tenir. Et que nous faisons tout ce que nous ne devons pas faire, que nous acceptons tous ce que nous savons ne pas pouvoir, ne pas vouloir accepter, que nous nous laissons tous entraîner en mettant tout sur le compte de la fatalité historique, aussi bien d’un côté que de l’autre… du mur de l’argent.Louis Guilloux  in Carnets, 5 août 1969

Comme une vaillante petite tailleuse de livres, je vous en sors deux d’un coup ! Et c’est dans la posture du grand écart que je fais moi aussi ma rentrée littéraire, avec deux livres aux antipodes l’un de l’autre : un dur et un doux, un noir et un lumineux, un grave et un léger, un engagé enragé et un tout délicieux sans danger pour le lecteur, ce qui n’empêche l’humour dans le premier avec les superbes illustrations originales de Joaquim Hock — l’Illustre Illustrateur Attitré de cette revue que l’on retrouve aussi avec une vive joie dans ce présent numéro — et de la profondeur dans la légèreté du second : toutes ces nuances humaines.Donc, en même temps que Pandémonium II  présenté dans ces pages, paraît aussi Toboggan de velours, qui comme son nom l’indique vous invite à vous laisser glisser les yeux bandés. Poèmes d’atmosphère, douceur, magie, mystère et quelques piquants soyeux d’impertinence. D’un format vertical cette fois de 32 pages et accompagné de collages en couleur de l’auteur.

« Glissade vers la nuitses rivages de veloursson écrin de pluie toute chaude d'amourse saisir de la chairy sculpter le plaisirdescendre vers la mer abreuver son désiret rejoindre l'Éther »En savoir + sur ses deux parutions sur : http://cathygarcia.hautetfort.com/

Tous mes livres auto-édités sont fabriqués et imprimés par mes soins, exclusivement sur du papier 100% recyclé haut de gamme.

Tirages entièrement numérotés.Nouveaux Délits - Octobre 2019 – ISSN : 1761-6530 - Dépôt légal : à parution - Imprimée sur papier recyclé et diffusée par l’Association Nouveaux Délits - Coupable responsable : Cathy Garcia Canalès -  Illustrateur : Joaquim Hock - Correcteur : Élisée Bec-- 

 

Retour

voir
La Revue VERSO 
Alain Wexler
547 rue du Genetay
69480 Lucenay
site : 
http://revueverso.blogspot.fr
lacavelitteraire.fr
revues.lacavelitteraire.fr
 
voir doc1   doc2   doc3 
Ce numéro inclut également un compte-rendu de "Tarn en Poésie", manifestation organisée par l'association ARPO,  qui, cette année, invitait le poète Thierry Renard, en compagnie de Yvon Le Men, à la médiathèque d'Albi ainsi que dans des établissements scolaires voisins.
ARPO (fondateur : Jean- Lucien Aguié est une association à vocation poétique qui comporte également une bibliothèque Conservatoire des Revues de Poésie à Carmaux (pays de Jaurès, de la même façon que l'histoire de la revue Verso se confond avec celle de la Cave Littéraire de Villefontaine dans l'Isère.
 
 
Site de l' Association ARPO
Gérard Cathala
http://www.arpo-poesie.org/  

Retour

 
 

Les dits du Mardi

coorganisé par Philippe Allio et Julien Blaine 

avec la participation du Centre International de Poésie de Marseille 

au café littéraire 

25 de la rue de la République à Marseille

 

2 poètes à partir de 19 heures :

19h00 : 1er poète

19h30 : intervention musicale

19h45 : 2nd poète

20h00 : dégustations et conversations informelles avec le public

 

1ère soirée le 3 septembre 2019

puis tous les mardis

 

Les dits du mardi à 19h00

Les principaux auteurs et poètes du 13 et des départements limitrophe + quelques invités plus lointains...

présentent leur dernier livre ou le dernier numéro de leur revue ou toute autre manifest’a©tion de leur choix

 
 
 

03.IX : Mathieu Farizier &  Adriano Spatola présenté par Bianca Maria Bonazzi & Julien Blaine. (passée

10.IX : Antoine Simon & Patrick Sirot (passée

17.IX : Véronique Vassiliou & Florence Pazzottu

24.IX : André Robèr & Hélène Sanguinetti

01.X : Nathalie Quintane & Jean-Marie Gleize

08.X :  Colette Tron & Pierre Tilman

15.X : Cédric Lerible & Dominique Cerf

22.X : Christian Tarting & Danielle Robert

29.X : Claude Ber & Frédérique Wolf-Michaux

05.XI : Claudie Lenzi & Julien Blaine

12.XI : Adrien Bardi & Marius Loris

19.XI : Nadine Agostini &  François Bladier

26.XI : Liliane Giraudon, Frédérique Guétat-Liviani

03.XII : Maxime H. Pascal & Pierre Guéry & Olivier Domerg

10.XII : Stéphane Nowak Papantoniou & Michaël Batalla

17.XII : Carmen Diez Salvatierra et Vannina Maestri

 
 
Sinon je vais avoir un peu de nomadisme
en perspective
pour la fin de l’année :
Paris galerie satellite le 13
maison de l’arbre pour Gatti à Montreuil le 25
en septembre
 
Oujda au Maroc 10 & 11
et le Jura avec saute frontière les 12 & 13
puis La Réunion du 25 au 31
en octobre
 
Valenciennes 13 & 14
et Valencia du 19 au 24
en novembre
 
et Madrid chez la reine Sofia le 18
en décembre
 
 
Viennent de sortir : 
De quelques tombeaux de feus mes amis chez ArtGo
Le livre aux Presses du réel chez Al Dante. 
Petit précis à l'aide d'un exemple sur l'écriture originelle au Dernier Télégramme. 
La comète 67P/Chuyumov-Gerasimenko : la laborieuse aux éditions des Vanneaux.
Ebauches & Brouillons Chez RedFoxPress.
 
 

Voilà 54 ans que je rêve que ce texte publié dans « ailleurs », publié à l’origine dans des pages divisées en 6 cases,

paraisse enfin verset par verset, page par page, page de garde comprise, comme un petite bible !

 J’avais 20 ans quand je l’ai écrit je vais en avoir 77

Il faut savoir être patient…

ça donne le recul nécessaire pour avoir – soi-même – sur son travail une critique objective, un jugement juste, un verdict exact.

Alors lecture refaite :

je suis un critique authentique, un juge correct et même un lecteur extérieur à l’auteur !

 
 

La présentation de l’éditeur :

    Dès ses premiers gestes, le chantier poétique de Julien Blaine s’affirment dans une recherche inlassable des écritures originelles ; de celles qui furent brûlées, détruites, salies, oubliées, déformées ou ridiculisées par les différents monothéismes. Ainsi, il écoutera et dialoguera avec la nature (les Poëmes soumis à la pluie de 1958 et les animaux (l’interview aux éléphants de 1962… ; partira à la rencontre des indiens rescapés du génocide US, des Bamilekes rescapés des colonisations allemande puis française… réveillera la Pythie pour qu’elle puisse de nouveau, souveraine, délivrer ses oracles ; ira au fond des grottes du monde, afin de déchiffrer les mystérieux enseignements laissés des aurignaciens aux aziliens ; ravivera des univers oubliés dans la confrontation des mots des Poëmes métaphysiques

Le livre de Julien Blaine par François Huglo (Sitaudis

En 1984 Guyotat publiait Le Livre. Sans majuscule Julien Blaine avait édité Le livre dans la revue Ailleurs n°6 en mars 1965. Ce n’est pas une parodie de la Bible, comme le feuilleton de Cavanna Les aventures de Dieu, d’abord paru dans Hara-Kiri mensuel. Plutôt un mythe rival, récit fantastique mais intégralement matérialiste de la genèse géologique, préhistorique (antérieure au néolithique, de celle de l’écriture et de la lecture : « Alors Kaïss se pencha sur l’écorce et dans les traces creuses de la face résineuse, apprit les signes et la lecture ; ces sillons » (Blaine pansémioticien, déjà. De la domestication du feu : « Il posa le feu à l’intérieur de la plus grande caverne et la lumière éclata, les flammes et la fumée dessinèrent sur les parois l’ombre immense de Mouetter ». Du cri : « Quand Dossé lançait cette éternelle plainte elle couvrait la voix du volcan, elle dominait le feu, elle devenait sa partenaire, sa charmeuse, tête en arrière sa joie "plaisir-pouvoir-lancer-plainte"dominait le feu ». De sa modulation : « Alors Imon changea son cri et apprit à se faire comprendre de toute la ruchée en imitant le vent, les lèvres à peine entreouvertes elle laissait échapper une très longue haleine ». Des voyelles, des consonnes, par onomatopées : « Eptmo ne parlait toujours pas mais il apprit à la ruchée les sept onomatopées qui permettaient aux calcairiens et aux calcairoises de communiquer en sauvegardant l’émerveillement. // klla, kllo, kllé ( avec des "l"liquides : manger "a"du végétal, "o"de la glaiséenne, "é"du minéral. Ffff fff ff (sifflant : boire. Hahhh hahhhhhh : copuler. io : pour exprimer son accord. iu : pour exprimer son désaccord. iaaam : pour exprimer son extase. frrrgk : cri des colères, plainte, murmure des agonies ».

 

Le lecteur de Victor Hugo se souviendra des Travailleurs de la mer à cause du poulpe que Julien Blaine considèrera toujours comme un frère, mais aussi de Dieu où l’histoire des religions est figurée par le cirque de Gavarnie creusé par l’érosion : archive minérale autour d’un vide central, d’une chute goutte à goutte. De La fin de Satan : chute éternelle et « plume échappée de l’aile de l’archange », qui deviendra « l’ange Liberté » (Les chutes, Blaine les connaît physiquement : celles des escaliers de la gare Saint Charles, dont il se relèvera et s’envolera par un « chut ! ». De Quatre vingt-treize, dont la composition par paragraphes-images et paragraphes-dialogues rappelle souvent la bande dessinée. Le livre de Julien Blaine, publié dans des pages divisées en 6 cases, était lui aussi un album de textes. Épopée de la liberté chez Hugo, chez Blaine hantise de devenir mort-vivant, sort réservé à ceux qui n’aiment et languissent. Mort-vivant comme dans la prophétie d’Ezechiel jouant les Frankenstein, citée en « AVERTiSSéMENT » (octobre 2018 : « Je prophétisai comme il m’en avait donné l’ordre, et l’esprit vint en eux, ils reprirent vie et se mirent debout sur leurs pieds : grande et immense armée ». Blaine ajoute : « ramener à la vie des cadavres pour fabriquer une armée redoutable et sanguinaire / comme nous pouvons le vérifier au cours de leur 6 millénaires ! ».

 

            Les griffes de Leïkina emportent les vivants les plus brillants et les marquent de son signe, mais les morts deviennent végétaux, ampélidacées plus exactement, absorbés par la vigne dont le jus donne aux vivants connaissance et visions : le minéral retrouvé ! Comme la plume de l’ange hugolien, le personnage de Blaine est un Icare qui ne s’écrase pas : « Le rythme de cette vie aurait pu demeurer, mais une obscurité il escalada Cyprèsséant et se jeta dans le vide, il rencontra Mouetter et fut son magicien, il recevait dans la caverne nombre de membres de la ruchée ». Pour y inventer le dessin, la sculpture, l’écriture : « elle dessinait dans la caverne l’image de Mouetter, elle sculptait un Poulpo de pierre dont le regard était tourné vers l’eau, elle dressait un grand mur noir où elle inscrivait les ordres de Leïkina ».  Poulpo est féminin : « Poulpo, vague, lame, pose plus absorbante ventouse extrême pointe seins de nos génitures féminines. / Sur les seins de nos calcairoises. Poulpo au creux crache un ciel noir ». Cypresséant est végétal et lumière,  « Mouetter de l’air, feu, frappe yeux morts, lumière tienne plonge bec dans ventres tristes. Mouetter, l’espace, flambe, son corps devient braise », Leïkina haïe, « pourrie, blanchie ».  Genèse d’une poésie physique (en chair et en os et élémentaire.

 

            Le livre de 1965 devenu livre en 2019 peut être croisé avec le Petit précis à l’aide d’un exemple sur l’écriture originelle de 2019, synthèse d’un travail sur la préhistoire de 1992 à 2000. On peut aussi penser à « ce jeu où les Japonais s’amusent à tremper dans un bol de porcelaine rempli d’eau, des petits morceaux de papier qui, à peine y sont-ils plongés, s’étirent, se contournent, se colorent, se différencient » : pour Proust « tout Combray » sorti de sa tasse de thé, pour Blaine toute une œuvre, et des plus fécondes, développant cette bible miniature écrite à vingt ans. On peut enfin rapprocher ce volume de Poésie sur place de Christian Prigent, même éditeur et même collection, même mise en perspective réjouissante, tonique, contagieuse.

Le livre de Julien Blaine par Gérard-Georges Lemaire (Verso-Hebdo

Julien Blaine ne cesse jamais de nous étonner. Chaque ouvrage se révèle une surprise. La seule constante que je relève est son iconoclastie. Cette fois, il ne donne pas à assister au saccage de la poésie ou de l'art, au nom d'un anti art vengeur et d'une drôlerie toute rabelaisienne, mais à celui du Livre, c'est à dire de la Bible. Il a imaginé de réécrire la Genèse à sa manière, dans une optique hostile à l'esprit de tout monothéisme. Il imagine la naissance du monde qui serait purement minérale. Il nous représente un cube immense dans l'espace incommensurable, dont les angles s'arrondissent avant que le tout explose en formant une multitude de particules. Le cube se change en une sphère. Seize rochers de calcaire se forment.Ne voulant pas gâter le plaisir de la découverte de cet univers, qui ne cesse de se transformer, j'éviterai de décrire les épisodes qui suivent. C'est un enchaînement d'engendrements de peuples et de figures légendaires ou monstrueuses, dans un monde où il y a une végétation envahissante, mais, à ma connaissance, pas d'animaux, ni d'humains comme nous l'entendons. Ce qu'il nous dépeint, ce sont des sagas titanesques et aussi peu déchiffrables que les mythes anciens des sumériens ou des civilisations amérindiennes. Il ne s'agit pas d'un pastiche des Métamorphoses de Virgile, mais tous ces êtres étranges ne cessent de prendre des aspects nouveaux dans une sorte d'accélération de l'évolution de ces peuplades, qui se dotent parfois de héros propre à d'autres univers vivants, car si l'on demeure dans une galaxie minérale, celle-ci est vivante et féconde. Il a ainsi créé des légendes qui ont l'apparence de celles que le passé lointain nous a transmis, mais en prenant soin de tout recréer de fond en comble. Bien malin celui qui trouvera l'origine de ces histoires issus des temps immémoriaux ! Mais ce qui importe ici, c'est la force de ces épisodes improbables, qui se situe entre un jeu cosmique et une épopée où tout ce que nous avons pu connaître est remis en jeu.L'ambiguïté joue un rôle de premier plan dans cet ouvrage, qui possède néanmoins sa poésie, même si le doute ne cesse jamais de planer à leur sujet. On ne peut qu'être fasciné par ces généalogies pariétales et ces peuplades où l'humanité est changée en pierre. En somme, comme il en a l'habitude, Julien Blaine fait naître un conflit entre ce qui est possible et ce qui ne l'est pas, balayant les poèmes antiques tout en les sacralisant sous une autre forme poétique. C'est déroutant, mais prenant et, somme toute, possède la plus bizarre des beautés, même si le lecteur tombe dans un piège savamment préparé. 
Les presses du réel, collection Al Dante, 2trimestre 2019 - 196 p. - 17 €

Petit précis à l'aide d'un exemple sur l'écriture originelle 

de Julien Blaine

 

C’est un livre sur le premier signe de l’écriture originelle(1

Qui va être révélé davantage ce qui va avantager mon travail !

Prochainement chez Al Dante1

C’est ce qu’on « lit » déjà au fond des cavernes profondes

il y a près de 50000 ans

et hui encore

ici & là.

C’est un tout petit truc(2 en grand format.

 

(2Le gros truc au format « normal » devrait sortir avant la fin de l’année :

le résumé de ce corpus sur la 5Feuille

L’écriture originelle de l’aurignacien à l’azilien : 

Plus de 20 ans de travail, 2 catalogues, 8 numéros des cahiers, 3 livres d’artiste, 1 CD, une vingtaine d’expos, quelques belles performances ou  déclara©tions…

Près de 1500 pages de publiés…

 

Ce sont mes bijoux(1 (spirituels*

-------------------- 

*spirituel : relatif à l'esprit, jadis à l'âme.

*spirituel : trait d'humour bien ou mal placé.

J.B.

 

Petit précis à l'aide d'un exemple sur l'écriture originelle de Julien Blaine par François Huglo (Sitaudis

 

            Petit précis grand format, petite synthèse de grands travaux, digest d’une geste, écrit, composé, illustré et mis en page par l’auteur au début de l’été 2018, voici le résumé du corpus  de l’Écriture originelle, entre l’aurignacien, 40 à 50 000 ans, et l’azilien, moins de 15 000 ans, intitulé Les Cahiers de la cinquième feuille : 2 catalogues, 8 numéros des cahiers, 3 livres d’artiste, 1 CD, 3 DVD, près de 1500 pages publiées. Des « découvertes récentes de Cosquer à Chauvet en passant par la secrète et discrète grotte de Cazelles nous savons d’où nous venons », nous savons d’où vient « notre rapport au noir profond, aux animaux alliés, à la nature, à ses éléments ». Envers et contre les patriarcats monothéistes, s’impose l’insistance de cinq représentations unies comme les doigts de la main et superposables comme les pages de ce précis : l’image, sa gravure, le pictogramme, l’idéogramme devenant signe et lettre, les digressions et dérives de l’art moderne depuis Courbet. Feuille, plume, poisson, œil, vulve, « toujours le même signe : l’ovale vertical & fendu ou percé ». Ces cinq feuilles sont « sous le sabot de l’âne » et dans la main qui serre l’osselet de Hasanlu.

            Au cours d’une conférence au musée de la préhistoire de Tarascon/Ariège, le poète retrace les étapes de son travail : de 1992 à 1997 avec la publication d’un premier corpus en 1998, Du sorcier de V. au magicien de M. Les pictogrammes du Codice Boturini, le lapin Toltèque, la parenté entre le Golem de Prague et le Koyem des indiens Hopi, les rites autour de Tanit et des mythes apolliniens et solaires, l’identité entre l’Ayïn de l’hébreu et l’alpha du grec, l’observation des feuilles des arbres du lac Stanberger en Bavière, « l’écriture moderne de la vulve : æ x œ & (l’esperluette 8 (la ciboulette », mènent au second catalogue, La cinquième feuille, en décembre 2000. La position du poète est celle d’un lecteur : de ce qu’il voit inscrit dans la nature et dans les signes, d’auteurs qu’il cite : Henri Laporte, André Leroi-Gourhan, Alain Roussot, Brigitte et Gilles Deluc, Jean-Pierre Duhart, Denis Vialou, Jean-Guillaume Lalanne, Joëlle Robert-Lamblin, Yanik Le Guillou et surtout Jean Clottes et Jean-Jacques Cleyet-Merle.

            Éclairée, la recherche n’en est pas moins intuitive : « Je réinvente des rites certainement inexacts, mais aujourd’hui, en art contemporain cette appropriation, cette inexactitude, cette erreur s’intitule performance. (… Je vis dans l’erreur, cette erreur me comble. (… Comme les enfants, je fais semblant de connaître, je fais semblant d’y être, je fais semblant d’en être (… …mais sait-on jamais ? Peut-être de temps à autre je tombe juste, vrai ».

            Cette enfance, à la fois ludique et lucide, de la lecture exploratrice, peut nous rappeler le texte de Mélanie Klein, recueilli dans les Essais de psychanalyse et cité par Jacques Derrida (De la Grammatologie où, pour le petit Fritz, et roulent ensemble sur le porte-plume, presque pareils, mais a un petit trait et un petit trou. Les possèdent des armes pointues et vivent dans des grottes. Pour Mélanie Klein, « l’écriture pictographique ancienne, fondement de notre écriture, est encore vivante dans les fantasmes de chaque enfant en particulier, de telle sorte que les divers traits, points, etc. de notre écriture actuelle ne seraient que des simplifications résultant de condensations, de déplacements et de mécanismes avec lesquels les rêves et les névroses nous ont familiarisés, —des simplifications de pictogrammes anciens dont il resterait cependant des traces chez l’individu ». Derrida précise : « la trace n’est pas seulement la disparition de l’origine, elle veut dire ici —dans le discours que nous tenons et selon le parcours que nous suivons— que l’origine n’a même pas disparu, qu’elle n’a jamais été constituée qu’en retour par une non-origine, la trace, qui devient ainsi l’origine de l’origine. (… La trace est en effet l’origine absolue du sens en général. Ce qui revient à dire, encore une fois, qu’il n’y a pas d’origine absolue du sens en général ».

            Les hypothèses intuitives, les lectures actives de Julien Blaine trouvent d’autres confirmations dans les Mystères de l’alphabet de Marc-Alain Ouaknin : le signe de la lettre Ayin/O en proto sinaïque représente l’image d’un œil, et fait partie des lettres rencontrées sur le petit sphinx de Sérabt-el-Khadim. Sa forme vient directement des hiéroglyphes égyptiens. Ayin signifie l’œil en cananéen/phénicien. Il est devenu l’omicron grec, le o latin, celui de notre alphabet moderne, où le o en amande de l’œil a évolué vers une forme plus arrondie, avec ou sans point au milieu pour marquer la prunelle. Le mot Ayin signifie le néant, le rien, dont l’expérience fonde la liberté.

            La caverne maternelle, vulve aux parois couvertes de vulves cicatrices, fait retour dans le mythe platonicien où l’intelligible est d’abord lisible, dans le Cabinet de lecture de saint Jérôme, le studiolo, la librairie de Montaigne, le poêle de Descartes, l’espace de lecture que Lucrèce Luciani, dans le prolongement de Cicéron, considérait comme « une grotte où votre pensée vient s’écarquiller ».

            Dans la grotte de Blombo en Afrique du Sud, le plus ancien dessin au crayon jamais découvert (73000 ans, des croisillons tracés sur un caillou, porte l’image de « l’une des cinq feuilles, plutôt le poisson ». Avec lui et avec Julien Blaine, à la barbe du « dieu unique et assassin » et  du patriarcat clérical, nous remontons le courant.

 
 

Petit précis à l'aide d'un exemple sur l'écriture originelle, par Gérard-Georges Lemaire (Verso-Hebdo

Julien Blaine, depuis toujours, s'est diverti à nous surprendre et à nous faire des niches, en cachant sous une franche dérision rabelaisienne l'âme d'un poète, ans aucune pose, au contraire. Cette fois, il nous surprend encore, mais d'une autre façon. En effet, il commence son ouvrage par une méditation assez mélancolique sur le temps qui passe, digne des poètes de la Pléiade. Il s'est lancé dans une litanie à propos du temps qui passe, de l'âge et de ses désagréments - toutes choses qui n'apparaissaient pas dans ses écrits, sinon sous la forme d'une parodie ou d'une bouffonnerie savamment calculée. 

Cette méditation mélancolique le fait nous renvoyer aux origines, c'est-à-dire aux cavernes de la préhistoire, en particulier à la Vénérable de Laussel. Ensuite il nous convie à un cours de sémantique appliquée (à la mode de chez lui en passant de l'objet à son image, puis à son pictogramme et à son idéogramme pour finir par quelques déclinaisons modernes (il, poisson, etc.. Quelques pages plus loin, il revient sur un sujet qui lui tient très à coeur : l'ovale fendu. Nul besoin de faire un dessin pour comprendre de quoi il s'agit et nous revoilà devant L'Origine du monde de Gustave courbet, qui a détrôné les Moules maliques de Marcel Duchamp. 

Plusieurs versions sont présentées pour la compréhension du thème ; Tout ce termine par un poème où le narrateur (adulte songe à cette fente dont il provient. C'est à la fois émouvant et cocasse. D'Aurignac à nos jours, l'humanité ne cesse de méditer sur son commencement. Julien Blaine le fait dans son langage, avec beaucoup d'esprit, d'auto ironie, de l'humour et pourtant avec un pincement au coeur. Cet album complète l'immense et jubilante bibliographie de notre auteur, inépuisable et toujours créatif.

 
Dernier Télégramme, février 2019
 - 64 pages en 24x32
cm - 25 €
 
Petit précis à l'aide d'un exemple sur l'écriture originelle,  et  
Le livre par Olivier Penot-Lacassagne
 (Poezibao
 
Julien Blaine l’aurignacien, comme naguère Joseph Delteil le paléolithique… « Dans la chair-boue jusqu’à mi-cuisse », étrillant la modernité acosmique de nos contemporains, retrouvant « le ventre de la terre », Blaine vient de faire paraître deux ouvrages qui ne peuvent rester lettre morte. L’un, Petit Précis à l’aide d’un exemple sur l’écriture originelle, chante – comme on le fit dans les grottes de Chauvet, de Cazelles ou de Cosquer – « notre rapport / au noir profond, / aux animaux alliés, / à la nature, / à ses éléments ». L’autre, intitulé Le Livreet publié une première fois en mars 1965 dans la revue Ailleurs, est un récit des commencements, genèse hors des monothéismes, mythographie des liaisons et des relations. Dans ces ouvrages, différents bien sûr (50 ans les séparent mais de même veine, le monde affLe second, étrange et puissant, marque un seuil. Inaugurant une vie d’écriture, Le Livre relate du monde la fureur originelle, les ensemencements successifs, la chaîne des fondations. De la « Naissance de la ruchée et de son paysage » à « L’éparpillement de la ruchée », Blaine remonte le « fleuve » du temps, « au-delà de la source », en deçà de l’Histoire, pour conter la formation des choses, la venue des hommes et des femmes (« calcairiens à la chair de calcaire », « calcairoises à la peau d’ambre », le tumulte des vies modelées par l’air, l’eau, le soleil. Apprentissage du langage (« les sept onomatopées qui permettaient de communiquer en sauvegardant l’émerveillement » et des rites funéraires, apprivoisement des éléments (« vaincre l’eau », « imiter le feu », « dominer le vent », érosion de l’ignorance et déploiement de la connaissance, concurrence de la pulsion sexuelle et du sentiment amoureux (devenir « chair pure », « outre chair », « plus que chair », célébration des forces surnaturelles (Poulpo, Cypresséant, Mouetter, Leïkina dont on apprend les colères, dissémination des « progénitures » sous l’élan des « découvreurs », installation de nouvelles communautés : des commencements aux fondations, l’auteur propose une poétique de l’histoire où le temps de la terre et le temps des hommes s’épousent et s’entremêlent. 
 
 
Loin des hystéries religieuses et des ciels vérolés de croyances assassines, le premier opus Petit Précis à l’aide d’un exemple sur l’écriture originelle chante un demi-siècle plus tard « notre union au ciel et au feu / à la terre et aux mers ». Ample et généreuse, la Vénus à la corne, de toutes humanités, y supplante le « dieu unique » des Chrétiens, des Juifs et des Musulmans. Feuille, plume, poisson, œil, vulve, ovales fendus ou percés, abondamment reproduits, rappellent « d’où nous venons » – « ventre de chair molle » ou « ventre de la terre ». Dans ces pages illustrées de photos, d’images et de dessins se dit une longue errance érudite et sensible (voir la « Conférence au musée de la préhistoire de Tarascon/Ariège ». Mythes apolliniens et solaires, rites d’Amérique et d’Afrique, représentations symboliques ou allégoriques, travaux des paléontologies et des spécialistes de la préhistoire, explorations sur le terrain à « la rencontre des cultures naturelles » ont nourri pendant plus de vingt ans les recherches de Julien Blaine sur « l’écriture originelle », quête ponctuée de nombreuses parutions (1 500 pages publiées dont est donné un aperçu passionné et pressant. Pourtant, l’accumulation érudite ne tarit pas les aléas de l’intuition. Ouverture plus qu’errement, l’erreur est promesse de savoir. Elle fait valoir ce qui restait inaperçu, renoue les liens défaits, relève les significations perdues.Je vis dans l’erreur, cette erreur me comble. Elle a sur moi un effet aussi fort que si j’avais découvert leurs rites, leurs chants ; je lis et décrypte leurs icônes, je traduis tout et je transmets : je sais.Bien sûr, je ne sais rien mais cette incompétence, cet accomplissement dans l’incompétence est plus fort que le savoir.Je connais leur culture, je vis leur culture mais je ne puis ni la dire…Comme les enfants, je fais semblant de connaître, je fais semblant d’y être ; Je fais semblant d’en être.Propos de poète, dira-t-on négligemment, pointant d’un doigt magistral l’extravagance des suggestions (naturalistes, chamaniques, primitivistes mises en mots. Blaine, répètera-t-on, n’est pas le premier à chanter ceci et à célébrer cela, cultures disparues, cérémonies rectifiées, rites oubliés. Vieillissant, se détourne-t-il de son époque pop-pop-pop, friande d’audaces formelles et de jeux intermédiaux ? Quid de ses poèmes de naguère, « en chair et en os », « à cor et à cri » ? En plus de pourfendre les attendus poétiques, transmettaient-ils déjà cela Apprenons à lire dans cette semblance (« faire semblant » d’y être et d’en être l’expression d’un renversement, la volonté de nouvelles fondations : contre une culture mondialisée « fondée sur la mort, et qui ne revient qu’à la mort, répétitivement » ; dans un monde « écrasé par les thanatocraties, d’irraison et de raison » (M. Serres, il est bon d’avoir la mémoire longue pour éviter de répéter les mêmes gestes de mort et de destruction. Le « je » omnipotent du Précis (« qu’est-ce que je veux dire ? » s’efface donc et se met à l’écoute (« qu’est-ce qu’ils veulent me dire ? » ; il se densifie sans se répandre, s’affermit sans parader. L’aurignacien qu’est Julien Blaine « essaie de comprendre » ; il « réinvente des rites certainement inexacts », s’approprie et fait semblant de connaître, se trompe (il le sait mais ne renonce pas à faire parler le lointain (aurignaciens vieux de 45 000 ans, aziliens vieux de 15 000 ans, à parler des langues inconnues de nous ses contemporains amnésiques, égarés dans un monde à l’agonie.« L’esprit parfois se plaît à vagabonder dans les lieux extrêmes, où l’air est rare », écrivait Delteil. « Rompre avec le Temps et l’Histoire », « entrer à pieds joints dans le Désir » pour « d’autre alliances et combinaisons diablement fertiles » (Delteil encore. Le Petit Précis de Blaine est tout à la fois une autobiographie vertigineuse, bien que lacunaire et partielle, un exposé rapide présentant l’essentiel d’une matière, le résumé d’une vaste recherche ouvrant sur « un espace autrement plus vaste que la culture française » (K. White, une course intellectuelle et sensorielle « à la recherche des représentations de la vulve à travers les cultures et à travers le monde », un manifeste enfin pour un avant-gardisme décillé. Apportant à cette dernière notion un accroissement considérable, Blaine redécouvre et cartographie un monde que les avant-gardes ont délaissé. Le temps d’un élargissement est venu. Sur les ruines d’une culture étriquée, explorant de nouvelles manières d’expérimenter la vie, il s’aventure hors des déconstructions convenues, sur des territoires où poursuivre en mode majeur l’impérieux travail de refondation de l’action et de la pensée. À partir des gravures des vulves aurignaciennes, je réinvente des rites, des cérémonies, des chants, l’avant-garde de la fin du XXe et du début du XXIe siècle qui a réinventé le rapport aux gestes, au corps, aux cris et à la voix retrouve ses sources. Sans doute, une fois encore, une fois de plus, je me trompe… mais sait-on jamais ?Peut-être de temps à autre, je tombe juste, vrai.Saluons cette exigence autant que cette exubérance. Elles nous enjoignent d’ouvrir les yeux, tendre l’oreille, humer le vent. À la langue près, une pensée neuve, entre nous et le monde. Olivier Penot-LacassagneJulien Blaine, Petit Précis à l’aide d’un exemple sur l’écriture originelle, Éditions Dernier Télégramme, 2019, 64 p., 25€ Julien Blaine, Le Livre, Les Presses du réel, coll. « Al Dante », 2019, 208 p., 17€
Julien Blaine, Brouillons, RedFoxPress, 2019 - 24p. 15€
Julien Blaine, La comète Chury […] la laboureuse -24p. 10€

Gérard-Georges Lemaire (verso Hebdo :

Brouillons & ébauches, 1962-2022, Julien Blaine, « c'est mon dada », Redfox, s. p., 15 euro.

La Comète 67P/ Churrymov-Grerarsimenko : la laboureuse, Julien Blaine, Editions Vanneaux, 28 p., 10 euro.

Ces Brouillons et ébauches sont une petite anthologie de l'art de Julien Blaine depuis les années soixante (et l'auteur anticipe en se donnant trois ans d'avance !. Ce qui est intéressant ici, c'est qu'en remontant le cours du temps, on voit l'auteur et artiste hésiter entre différentes possibilités. Mais s'affirme peu à peu la présence de la lettre et du mot dans ses recherches. Il est passé de quelque chose qui pouvait encore s'apparenter au lettrisme à une forme de collages (dans le sens le plus large du terme où l'humour joue de plus en plus une fonction introduisant dérision et d'ironie mordante dans ces ébauches. De plus, il ne s'arrête jamais à une formule : il ne cesse de rechercher d'autres moyens de traduire son sentiment à propos de l'art et de la poésie. Il aime le hasard objectif (la seule chose qu'il a tiré du surréalisme, dans toujours dans une optique grinçante. Cet opuscule est un compendium de sa réflexion décapante sur l'univers de la création au-delà du modernisme. 

Quand on lit les textes réunis dans La Comète 67P/, force est de constater que cet amoureux et profond connaisseur de la poésie a voulu depuis longtemps donner l'estocade à ce genre avec la verve gouailleuse de L'Album zutique. Mais, derrière cette manière de maltraiter l'art poétique, on sent le poète qui se renie : il est des passages où il laisse malgré tout transparaître le créateur qui est en lui, en dépit de ses jeux de mots, de ses railleries, de ses déclarations tonitruantes. Cet hymne au soleil, et au-delà de la métaphore, de la vie dans sa splendeur - d'autant plus splendide qu'elle lui semble menacée par toutes sorts de maux. Ces deux petits livres permettent de connaître de façon plus intime cet auteur prolifique qui a sans cesse fleureté avec les confins de l'art et qui a commis l'irréparable en refermant les portes de toute vision nouvelle de notre héritage. 

 

 

														
De quelques tombeaux de feus mes amis par François Huglo (Sitaudis
Julien Blaine donne signes de morts de ses amis : l’esperluette de leur succession, chacun ajoutant un cas qui tombe (« une & cas tombe », retournant sur le 8 « la pointe de la flèche assassine ». Quand le 8 se couche, « tous & toutes rejoignent l’infini ». Où ça ? « Loin de moi en tout cas / (pour le moment ». 

 

Horizontalement, le corps du o, de morto à sempre vivanto, en passant par Sarenco, nostro, amico, amico mio, est répété crescendo, formant vague (ô mort toujours recommencée !.
Verticalement, la répétition du prénom de Tom Raworth, imprimé en corps de plus en plus grand, figure l’amplification du tam-tam du cœur.

 

Une ligne par voyelle d’Arrigo Lora Totino (« Ou le nouveau chant des voyelles / Il canto dei vocali ». Le « u » n’est pas exclu : « Avec le pouce et l’index je trace le "o"et lentement j’écarte le bout du pouce et le bout de l’index et le "o"devient "u" ». Le « e » non plus : « Je pousse mes lèvres en avant ma bouche, alors, se met à ressembler à un volcan et le "i" se métamorphose en "e" ». 

 

L’insert d’une photo d’œil de bœuf rappelle « plus d’1/2 siècle de fréquentations » entre Joseph Julien Guglielmi et Julien Blaine. 
Photo de cocons pour la photographe Françoise Janicot. Pour elle et pour Bernard Heidsieck, « un incroyable et magnifique Ready-Written », de « Bombyx de l’acacia – Streblote acaciae » à « Bombyx de l’yeuse – Trichiura ilicis ». Les o de cocon se joignent, « Françoise a rejoint l’infini ». 
Photos de mausolées sur tas de cailloux et branches tombales « dans notre massif des alpilles » pour Jean-Paul Curnier.

 

Souvenir d’Armand Gatti : « à la fin des années 80 sur un plateau de Télé, de FR3 à Marseille, tu m’avais enseigné la misère de tes loulous chéris », leur « sauvagerie en tendresse ». Julien Blaine l’a appelé au moment où il a « ouvert pour Marseille, ses habitants de toutes les couleurs, ses artistes de toutes les origines la friche de la Belle-de-mai ». À la fin des années 60 et au début des années 70, Blaine et Gatti étaient censurés mais « il y avait des pages entières consacrées à la poésie dans les media dits de référence ». Désormais « tout est permis, récupérable et monnayable », sauf la poésie : « hui l’unique façon de résister ».

 

Des photos de butor (petit héron, de glouton (petit carnassier, de barboteuse (de babygro à papygro, « illustrent » la passion commune de Julien Blaine et de Michel Butor, dont le patronyme est un ready-written, pour le bestiaire, forme de poésie qui chemine des cavernes à Guillaume Apollinaire et Jules Renard. Blaine avait 20 ans quand il publiait sa première revue, Les Carnets de l’Octéor, Butor en avait 36, « romancier précoce » de La modification en 1957, mais « poète plus tardif et pour la poésie ça valait le coup d’attendre ».
Quant à la « barboteuse géante » revêtue par Butor à la fin de sa vie, elle inspire à Blaine, autre auteur « à tire-larigot », un « sentiment rigolo : on ne sait si notre état c’est la vieillesse avec des éclats de jeunesse ou si notre état c’est la jeunesse avec de longs moments de vieillesse ». Les deux amis divergent sur un point . « La poésie n’intéresse presque plus personne », cela 
« convient à Michel Butor » mais Julien Blaine n’arrivera jamais à s’y faire !
 

Retour

               

Retour

 

voir DIAPORAMA
 

 

Retour

 

voir émission du jeudi 6 juin 2019
 

Retour

 

Voilà 54 ans que je rêve que ce texte publié dans « ailleurs », publié à l’origine dans des pages divisées en 6 cases,

paraisse enfin verset par verset, page par page, page de garde comprise, comme un petite bible !

 J’avais 20 ans quand je l’ai écrit je vais en avoir 77

Il faut savoir être patient…

ça donne le recul nécessaire pour avoir – soi-même – sur son travail une critique objective, un jugement juste, un verdict exact.

Alors lecture refaite :

je suis un critique authentique, un juge correct et même un lecteur extérieur à l’auteur !

 
 

Le livre de Julien Blaine par François Huglo (Sitaudis 

 

En 1984 Guyotat publiait Le Livre. Sans majuscule Julien Blaine avait édité Le livre dans la revue Ailleurs n°6 en mars 1965. Ce n’est pas une parodie de la Bible, comme le feuilleton de Cavanna Les aventures de Dieu, d’abord paru dans Hara-Kiri mensuel. Plutôt un mythe rival, récit fantastique mais intégralement matérialiste de la genèse géologique, préhistorique (antérieure au néolithique, de celle de l’écriture et de la lecture : « Alors Kaïss se pencha sur l’écorce et dans les traces creuses de la face résineuse, apprit les signes et la lecture ; ces sillons » (Blaine pansémioticien, déjà. De la domestication du feu : « Il posa le feu à l’intérieur de la plus grande caverne et la lumière éclata, les flammes et la fumée dessinèrent sur les parois l’ombre immense de Mouetter ». Du cri : « Quand Dossé lançait cette éternelle plainte elle couvrait la voix du volcan, elle dominait le feu, elle devenait sa partenaire, sa charmeuse, tête en arrière sa joie "plaisir-pouvoir-lancer-plainte"dominait le feu ». De sa modulation : « Alors Imon changea son cri et apprit à se faire comprendre de toute la ruchée en imitant le vent, les lèvres à peine entreouvertes elle laissait échapper une très longue haleine ». Des voyelles, des consonnes, par onomatopées : « Eptmo ne parlait toujours pas mais il apprit à la ruchée les sept onomatopées qui permettaient aux calcairiens et aux calcairoises de communiquer en sauvegardant l’émerveillement. // klla, kllo, kllé ( avec des "l"liquides : manger "a"du végétal, "o"de la glaiséenne, "é"du minéral. Ffff fff ff (sifflant : boire. Hahhh hahhhhhh : copuler. io : pour exprimer son accord. iu : pour exprimer son désaccord. iaaam : pour exprimer son extase. frrrgk : cri des colères, plainte, murmure des agonies ».

 

Le lecteur de Victor Hugo se souviendra des Travailleurs de la mer à cause du poulpe que Julien Blaine considèrera toujours comme un frère, mais aussi de Dieu où l’histoire des religions est figurée par le cirque de Gavarnie creusé par l’érosion : archive minérale autour d’un vide central, d’une chute goutte à goutte. De La fin de Satan : chute éternelle et « plume échappée de l’aile de l’archange », qui deviendra « l’ange Liberté » (Les chutes, Blaine les connaît physiquement : celles des escaliers de la gare Saint Charles, dont il se relèvera et s’envolera par un « chut ! ». De Quatre vingt-treize, dont la composition par paragraphes-images et paragraphes-dialogues rappelle souvent la bande dessinée. Le livre de Julien Blaine, publié dans des pages divisées en 6 cases, était lui aussi un album de textes. Épopée de la liberté chez Hugo, chez Blaine hantise de devenir mort-vivant, sort réservé à ceux qui n’aiment et languissent. Mort-vivant comme dans la prophétie d’Ezechiel jouant les Frankenstein, citée en « AVERTiSSéMENT » (octobre 2018 : « Je prophétisai comme il m’en avait donné l’ordre, et l’esprit vint en eux, ils reprirent vie et se mirent debout sur leurs pieds : grande et immense armée ». Blaine ajoute : « ramener à la vie des cadavres pour fabriquer une armée redoutable et sanguinaire / comme nous pouvons le vérifier au cours de leur 6 millénaires ! ».

 

            Les griffes de Leïkina emportent les vivants les plus brillants et les marquent de son signe, mais les morts deviennent végétaux, ampélidacées plus exactement, absorbés par la vigne dont le jus donne aux vivants connaissance et visions : le minéral retrouvé ! Comme la plume de l’ange hugolien, le personnage de Blaine est un Icare qui ne s’écrase pas : « Le rythme de cette vie aurait pu demeurer, mais une obscurité il escalada Cyprèsséant et se jeta dans le vide, il rencontra Mouetter et fut son magicien, il recevait dans la caverne nombre de membres de la ruchée ». Pour y inventer le dessin, la sculpture, l’écriture : « elle dessinait dans la caverne l’image de Mouetter, elle sculptait un Poulpo de pierre dont le regard était tourné vers l’eau, elle dressait un grand mur noir où elle inscrivait les ordres de Leïkina ».  Poulpo est féminin : « Poulpo, vague, lame, pose plus absorbante ventouse extrême pointe seins de nos génitures féminines. / Sur les seins de nos calcairoises. Poulpo au creux crache un ciel noir ». Cypresséant est végétal et lumière,  « Mouetter de l’air, feu, frappe yeux morts, lumière tienne plonge bec dans ventres tristes. Mouetter, l’espace, flambe, son corps devient braise », Leïkina haïe, « pourrie, blanchie ».  Genèse d’une poésie physique (en chair et en os et élémentaire.

 

            Le livre de 1965 devenu livre en 2019 peut être croisé avec le Petit précis à l’aide d’un exemple sur l’écriture originelle de 2019, synthèse d’un travail sur la préhistoire de 1992 à 2000. On peut aussi penser à « ce jeu où les Japonais s’amusent à tremper dans un bol de porcelaine rempli d’eau, des petits morceaux de papier qui, à peine y sont-ils plongés, s’étirent, se contournent, se colorent, se différencient » : pour Proust « tout Combray » sorti de sa tasse de thé, pour Blaine toute une œuvre, et des plus fécondes, développant cette bible miniature écrite à vingt ans. On peut enfin rapprocher ce volume de Poésie sur place de Christian Prigent, même éditeur et même collection, même mise en perspective réjouissante, tonique, contagieuse.
Les presses du réel, collection Al Dante, 2trimestre 2019 - 196 p. - 17 €

Petit précis à l'aide d'un exemple sur l'écriture originelle 

de Julien Blaine

 

C’est un livre sur le premier signe de l’écriture originelle(1

Qui va être révélé davantage ce qui va avantager mon travail !

Prochainement chez Al Dante1

C’est ce qu’on « lit » déjà au fond des cavernes profondes

il y a près de 50000 ans

et hui encore

ici & là.

C’est un tout petit truc(2 en grand format.

 

(2Le gros truc au format « normal » devrait sortir avant la fin de l’année :

le résumé de ce corpus sur la 5Feuille

L’écriture originelle de l’aurignacien à l’azilien : 

Plus de 20 ans de travail, 2 catalogues, 8 numéros des cahiers, 3 livres d’artiste, 1 CD, une vingtaine d’expos, quelques belles performances ou  déclara©tions…

Près de 1500 pages de publiés…

 

Ce sont mes bijoux(1 (spirituels*

-------------------- 

*spirituel : relatif à l'esprit, jadis à l'âme.

*spirituel : trait d'humour bien ou mal placé.

J.B.

 

Petit précis à l'aide d'un exemple sur l'écriture originelle de Julien Blaine par François Huglo (Sitaudis

 

            Petit précis grand format, petite synthèse de grands travaux, digest d’une geste, écrit, composé, illustré et mis en page par l’auteur au début de l’été 2018, voici le résumé du corpus  de l’Écriture originelle, entre l’aurignacien, 40 à 50 000 ans, et l’azilien, moins de 15 000 ans, intitulé Les Cahiers de la cinquième feuille : 2 catalogues, 8 numéros des cahiers, 3 livres d’artiste, 1 CD, 3 DVD, près de 1500 pages publiées. Des « découvertes récentes de Cosquer à Chauvet en passant par la secrète et discrète grotte de Cazelles nous savons d’où nous venons », nous savons d’où vient « notre rapport au noir profond, aux animaux alliés, à la nature, à ses éléments ». Envers et contre les patriarcats monothéistes, s’impose l’insistance de cinq représentations unies comme les doigts de la main et superposables comme les pages de ce précis : l’image, sa gravure, le pictogramme, l’idéogramme devenant signe et lettre, les digressions et dérives de l’art moderne depuis Courbet. Feuille, plume, poisson, œil, vulve, « toujours le même signe : l’ovale vertical & fendu ou percé ». Ces cinq feuilles sont « sous le sabot de l’âne » et dans la main qui serre l’osselet de Hasanlu.

            Au cours d’une conférence au musée de la préhistoire de Tarascon/Ariège, le poète retrace les étapes de son travail : de 1992 à 1997 avec la publication d’un premier corpus en 1998, Du sorcier de V. au magicien de M. Les pictogrammes du Codice Boturini, le lapin Toltèque, la parenté entre le Golem de Prague et le Koyem des indiens Hopi, les rites autour de Tanit et des mythes apolliniens et solaires, l’identité entre l’Ayïn de l’hébreu et l’alpha du grec, l’observation des feuilles des arbres du lac Stanberger en Bavière, « l’écriture moderne de la vulve : æ x œ & (l’esperluette 8 (la ciboulette », mènent au second catalogue, La cinquième feuille, en décembre 2000. La position du poète est celle d’un lecteur : de ce qu’il voit inscrit dans la nature et dans les signes, d’auteurs qu’il cite : Henri Laporte, André Leroi-Gourhan, Alain Roussot, Brigitte et Gilles Deluc, Jean-Pierre Duhart, Denis Vialou, Jean-Guillaume Lalanne, Joëlle Robert-Lamblin, Yanik Le Guillou et surtout Jean Clottes et Jean-Jacques Cleyet-Merle.

            Éclairée, la recherche n’en est pas moins intuitive : « Je réinvente des rites certainement inexacts, mais aujourd’hui, en art contemporain cette appropriation, cette inexactitude, cette erreur s’intitule performance. (… Je vis dans l’erreur, cette erreur me comble. (… Comme les enfants, je fais semblant de connaître, je fais semblant d’y être, je fais semblant d’en être (… …mais sait-on jamais ? Peut-être de temps à autre je tombe juste, vrai ».

            Cette enfance, à la fois ludique et lucide, de la lecture exploratrice, peut nous rappeler le texte de Mélanie Klein, recueilli dans les Essais de psychanalyse et cité par Jacques Derrida (De la Grammatologie où, pour le petit Fritz, et roulent ensemble sur le porte-plume, presque pareils, mais a un petit trait et un petit trou. Les possèdent des armes pointues et vivent dans des grottes. Pour Mélanie Klein, « l’écriture pictographique ancienne, fondement de notre écriture, est encore vivante dans les fantasmes de chaque enfant en particulier, de telle sorte que les divers traits, points, etc. de notre écriture actuelle ne seraient que des simplifications résultant de condensations, de déplacements et de mécanismes avec lesquels les rêves et les névroses nous ont familiarisés, —des simplifications de pictogrammes anciens dont il resterait cependant des traces chez l’individu ». Derrida précise : « la trace n’est pas seulement la disparition de l’origine, elle veut dire ici —dans le discours que nous tenons et selon le parcours que nous suivons— que l’origine n’a même pas disparu, qu’elle n’a jamais été constituée qu’en retour par une non-origine, la trace, qui devient ainsi l’origine de l’origine. (… La trace est en effet l’origine absolue du sens en général. Ce qui revient à dire, encore une fois, qu’il n’y a pas d’origine absolue du sens en général ».

            Les hypothèses intuitives, les lectures actives de Julien Blaine trouvent d’autres confirmations dans les Mystères de l’alphabet de Marc-Alain Ouaknin : le signe de la lettre Ayin/O en proto sinaïque représente l’image d’un œil, et fait partie des lettres rencontrées sur le petit sphinx de Sérabt-el-Khadim. Sa forme vient directement des hiéroglyphes égyptiens. Ayin signifie l’œil en cananéen/phénicien. Il est devenu l’omicron grec, le o latin, celui de notre alphabet moderne, où le o en amande de l’œil a évolué vers une forme plus arrondie, avec ou sans point au milieu pour marquer la prunelle. Le mot Ayin signifie le néant, le rien, dont l’expérience fonde la liberté.

            La caverne maternelle, vulve aux parois couvertes de vulves cicatrices, fait retour dans le mythe platonicien où l’intelligible est d’abord lisible, dans le Cabinet de lecture de saint Jérôme, le studiolo, la librairie de Montaigne, le poêle de Descartes, l’espace de lecture que Lucrèce Luciani, dans le prolongement de Cicéron, considérait comme « une grotte où votre pensée vient s’écarquiller ».

            Dans la grotte de Blombo en Afrique du Sud, le plus ancien dessin au crayon jamais découvert (73000 ans, des croisillons tracés sur un caillou, porte l’image de « l’une des cinq feuilles, plutôt le poisson ». Avec lui et avec Julien Blaine, à la barbe du « dieu unique et assassin » et  du patriarcat clérical, nous remontons le courant.

 

Petit précis à l'aide d'un exemple sur l'écriture originelle, par Gérard-Georges Lemaire (Visuel/Image

Julien Blaine, depuis toujours, s'est diverti à nous surprendre et à nous faire des niches, en cachant sous une franche dérision rabelaisienne l'âme d'un poète, ans aucune pose, au contraire. Cette fois, il nous surprend encore, mais d'une autre façon. En effet, il commence son ouvrage par une méditation assez mélancolique sur le temps qui passe, digne des poètes de la Pléiade. Il s'est lancé dans une litanie à propos du temps qui passe, de l'âge et de ses désagréments - toutes choses qui n'apparaissaient pas dans ses écrits, sinon sous la forme d'une parodie ou d'une bouffonnerie savamment calculée. 

Cette méditation mélancolique le fait nous renvoyer aux origines, c'est-à-dire aux cavernes de la préhistoire, en particulier à la Vénérable de Laussel. Ensuite il nous convie à un cours de sémantique appliquée (à la mode de chez lui en passant de l'objet à son image, puis à son pictogramme et à son idéogramme pour finir par quelques déclinaisons modernes (il, poisson, etc.. Quelques pages plus loin, il revient sur un sujet qui lui tient très à coeur : l'ovale fendu. Nul besoin de faire un dessin pour comprendre de quoi il s'agit et nous revoilà devant L'Origine du monde de Gustave courbet, qui a détrôné les Moules maliques de Marcel Duchamp. 

Plusieurs versions sont présentées pour la compréhension du thème ; Tout ce termine par un poème où le narrateur (adulte songe à cette fente dont il provient. C'est à la fois émouvant et cocasse. D'Aurignac à nos jours, l'humanité ne cesse de méditer sur son commencement. Julien Blaine le fait dans son langage, avec beaucoup d'esprit, d'auto ironie, de l'humour et pourtant avec un pincement au coeur. Cet album complète l'immense et jubilante bibliographie de notre auteur, inépuisable et toujours créatif.

 
Dernier Télégramme, février 2019
 - 64 pages en 24x32
cm - 25 €
 
 

Retour

 

Retour

A voir : 

A l'index   : http://lelivreadire.blogspot.com 

      LA REVUE  « Á L'INDEX »

Espace d’Écrits

 

vous présente un nouveau titre de sa Collection « PLAQUETTES »

 

PAYSAGE AVEC MARE

 

accompagnés de sept gravures

de Marie Alloy,

 

vous pouvez dès maintenant le commander en nous retournant le présent bulletin accompagné de son titre de paiement

(  OUI Je désire recevoir …   exemplaire(s de :

 

«Paysage avec mare»

de Jacques Boise

 

51 pages – format 15x21 dit « à la française »

                                                 au prix unitaire de 12 euros port compris

 

 

                                       Nom                                Prénom

                                        Adresse

                                         Ville                                 Code Postal

                                         adresse électronique

 

 

 

Veuillez trouver ci-joint un chèque de:    

libellé à l'ordre de

 

                                          Association «LE LIVRE A DIRE»

                                            Jean-Claude Tardif

                                               11, rue du Stade

                                               76133 Épouville

 

 

Retour

A voir : 
A l'index   : http://lelivreadire.blogspot.com 

 

      LA REVUE  « Á L'INDEX »

Espace d’Écrits

 

vous présente le treizième titre de sa Collection « LES PLAQUETTES »

 

VOYAGES

ANARCHISTES

 

accompagnés d'un liminaire

de Jean-Claude Tardif

 

vous pouvez dès maintenant le commander en nous retournant le présent bulletin accompagné de son titre de paiement

(  OUI Je désire recevoir …   exemplaire(s de :

 

«Voyages Anarchistes »

de Jean-Michel Bongiraud

 

53 pages – format 15x21 dit « à la française »

                                                 au prix unitaire de 12 euros port compris

 

 

                                       Nom                                Prénom

                                        Adresse

                                         Ville                                 Code Postal

                                          adresse courriels

 

 

                                

 

 

 

Veuillez trouver ci-joint un chèque de:    

libellé à l'ordre de

 

                                          Association «LE LIVRE A DIRE»

                                            Jean-Claude Tardif

                                               11, rue du Stade

                                               76133 Épouville

 

 

 

 

Retour

"Celle qui manque" de nouveau disponible !!
couv

Motivée par une lectrice enthousiaste qui voulait vraiment avoir ce livre qui n'existe plus, je me suis décidée à reprendre "Celle qui manque" (qui avait été publié chez Asphodèle en 2011 à tire d'ailes, mon tout fait maison et le voici donc dans sa version 2019Format 14 x 16 cm48 pagesimprimé sur papier 90gr calcaire Couverture 250 gr calcaire100 % recycléphoto en couv. de l'auteur12 euros (+2 pour le port

Amitiés vives Cathy

Retour

"Vous prendrez bien un poème ?"
 Courrier des lecteurs numéro 90.
voir doc
voir bon de commande

Retour

Alain Helissen

TITRES

 

Ce sont uniquement des titres (d'où TITRES en titre ! qui composent les textes  de ce carnet rassemblant 22 collages papier et acryliques. La fantaisie ici consistait à trouver, après chaque collage réalisé, ce qu'il m'inspirait comme titre.

De format presque carré, 18 x 17cm,

TITRES est un carnet à spirales de 44 pages

papier à grain blanc cassé

Il s'agit d'un exemplaire unique, numéroté 1/1 et signé, réalisé

au mois d'avril 2019.

Il est proposé à la vente au prix de 50 euros, port offert.

voir doc1  doc2  doc3

Réservation préalable à:

alain.helissen@live.fr

 

Obs. D'autres photos peuvent vous être envoyées

sur simple demande à mon adresse-mail ci-dessus.

 

Retour

souscription.pdf

Plus de renseignements et premières pages à feuilleter en ligne :

 http://musimot.e-monsite.com/pages/infos/dans-la-chambre-tes-bras.html

 

Retour

 

Pour une future saison René Guy Cadou en 2020

 Voir les éditions du Petit Véhicule :

 http://www.lepetitvehicule.com/

  

Pour une future saison René Guy Cadou en 2020

L’année prochaine célébrera le centième anniversaire de la naissance du poète René Guy Cadou .Alors le Petit véhicule continuera ses travaux autour de cet immense poète élégiaque. La fameuse République de Platon exclut le poète. «Platon n’accorde pas droit de cité au poète » confirmait Blaise Cendrars. Aujourd’hui au fond rien ne change. On ne peut dire que le monde des luttes sociales et des pouvoirs soit ouvert à la culture délaissée encore moins à l’univers de la poésie meurtrie et de ses poètes. C’est ainsi. Les poètes que nous éditons entre autres au Petit Véhicule : René Guy Cadou, Luc Bérimont, Robert Desnos, Max Jacob, Léo Ferré, Benjamin Péret ont porté très haut le verbe des libertés et de l’amour. Ils savaient, ceux-là que la poésie guérissait les blessures de l’âme.Avec Olivier Delettre, Jean Claude Padioleau, Georges Fargeas, Christian Bulting et quelques amis nous nous réunirons pour accomplir ces travaux. La poésie n’est pas un jeu de salon. Le verbe avoir mange le verbe être et le bleu qu’elle pourrait mettre dans les discours du politique. Victor Hugo dans Le Tas de Pierres notait ceci : « Ce sera ma loi d’avoir vécu célèbre et ignoré/ Je ne suis connu que de l’inconnu ». La poésie mérite cette abnégation.Luc Vidal   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour

Dans cette 100ème lettre d'information, on vous offre deux regards de femmes posés sur notre monde en ces temps inquiets...Et bien sûr, retrouvez-nous lors de nombreux événements dans toute la France.

La lettre d’information n°100 – Mai 2019

C'est la centième !

 

Oui, c’est la centième fois que nous vous écrivons pour vous faire découvrir les livres et les auteurs que nous publions, vous inviter à nos événements ou vous faire partager nos coups de cœur… Le temps passe vite, mais notre enthousiasme ne faiblit pas ! Et nous voulions vous remercier pour votre fidélité. Tous les débuts de mois nous sommes là, et vous aussi : plus de 7000 abonnés à cette lettre d’information. Mille mercis à tous ! Alors on continue ! En mai, voici deux regards de femmes pour ces temps inquiets que nous vivons. Découvrez la poète coréenne Huh Su-kyung, qui nous a quittés brutalement, alors que nous nous apprêtions à publier son livre ; et retrouvez Mireille Fargier-Caruso, qui s’interroge sur ce que nous avons fait de nos idéaux et du monde que nous laissons à nos enfants. N’oubliez pas tous nos événements, et notamment le lancement de ces deux livres à Montreuil !

Ce mois-ci en librairie...

15° vent de nord-ouestHuh Su-kyungPréface d'Ysabelle LacampTraduit du coréen par Kim Hyun-ja

Collection Soleil noirEn librairie le 2 mai120 pages • 15 €

Cliquez ici pour en savoir plus sur le choix de l'éditeur...

• Une grande voix de la poésie sud-coréenne pour la première fois publiée en France• Le livre d’une femme qui disait dessiner et pleurer avec des chants• Une attention portée au monde, en soi et hors de soi

Extrait :

« LilasComment faire,pour vivre jusqu’au boutpassionnément ce printemps ?

Il faudra rire joyeusement, lilasFace au vent, à toute cette fausse tendressequi a soufflé sur le printemps de ma vieil faudra finir en riant joyeusement »

Photo Huh Su-kyung

Huh Su-kyung

Née en Corée du Sud en 1964, elle quitte son pays pour l’Allemagne où elle effectue des études de philologie orientale et d’archéologie...

Découvrir sa bio...

Comme une promesse abandonnéeMireille Fargier-CarusoCollection Soleil noirEn librairie le 2 mai112 pages • 14,50 €

Cliquez ici pour en savoir plus sur le choix de l'éditeur...

• Un livre de poèmes sur la responsabilité de l’homme face au monde• Une évocation de ces promesses qu’on abandonne• Des mots de poète pour les temps inquiets

Extrait :« le cœur cogne aux lèvrespoing dressé

de la colèreune pierre lancée contre un mur

vomir toute la souffranceun jour il faudra bien

pour pouvoir dire ensemblela vie est à nous »

Photo Mireille

Mireille Fargier-Caruso

Née en 1946, elle a enseigné la philosophie, avant de devenir bibliothécaire...

Découvrir sa bio...

La soirée de lancement des deux ouvrages parus ce mois-ci aura lieu le mercredi 22 mai à 19h30 au bistrot Les Pianos, à Montreuil ! En présence de Mireille Fargier-Caruso, de la traductrice Kim Hyun-ja, et de la préfacière Ysabelle Lacamp. La poète israélienne Hadassa Tal, de passage en France, sera également parmi nous pour un temps de lecture ! Une soirée menée par Bruno Doucey et Murielle Szac.La Guillotine – Restaurant Les Pianos / 24, rue Robespierre / M° Robespierre

Sélection de rencontres et soirées poétiques en mai 2019

• Le 9 à 20h (Paris – 75020 : Le poète australien Peter Bakowski participera à la scène ouverte du bar Culture rapide pour des lectures bilingues.Culture Rapide – 103 rue Julien Lacroix / M° Pyrénées

Le 10 à 19h (Chambéry – 73 : Table ronde avec Mylène Besson, « Trois voix, un corps : la femme auteure ».Auditorium de la Cité des Arts – Jardin du Verney

Le 15 à 17h30 (Clermont-Ferrand – 63 : Lectures et rencontre avec notre auteur australien de passage en France, Peter Bakowski, et sa traductrice, Mireille Vignol.Librairie Les Volcans – 80 boulevard François Mitterand

Le 17 à 16h30 (Langeac – 43 : Rencontre avec Peter Bakowski et sa traductrice, Mireille Vignol.Bibliothèque de Langeac – Quai Voltaire

Le 17 à 19h30 (Vaour – 81 : Lecture d’Aurélia Lassaque en dialogue avec la poète syrienne Lais-Airim Karfoul.Association Vent Propice – Le Rial

Du 17 au 19 (Montpellier – 34 : Pays invité pour la 34ème édition de la Comédie du livre. : la Suisse. Retrouvez Laurent Cennamo, ainsi que Murielle Szac et Bruno Doucey pour une rencontre autour de Hermann Hesse.

Le 18 (Marseille – 13002 : Louis-Philippe Dalembert est invité par le Centre international de poésie de Marseille pour une rencontre autour du thème "Besoin de poésie".CIPM – 2, rue de la Charité

Le 18 de 12h à 13h (Paris – 75005 : Retrouvez Caroline Boidé en signature à la librairie éphémère du Festival Quartier du Livre.21 place du Panthéon (Salle Capitant / RER Luxembourg

Du 20 au 25 (Béthune – 62 :Hala Mohammad est invitée au festival Lettres nomades.– lundi 20 de 18h30 à 20h, mercredi 22 de 14h à 16h et vendredi 24 de 19h à 20h30 : rencontre sur la péniche du livre avec Carole Zalberg et Alfredo Pita (Port de plaisance de Béthune– jeudi 23 de 18h30 à 20h : apéritif littéraire à la médiathèque de Richebourg (5 rue de la Briqueterie

Le 20 à 20h (Paris – 75005 :Deuxième nuit « Poésie en liberté », à l’occasion du Festival Quartier du Livre, avec Caroline Boidé, Laurence Bouvet, Bruno Doucey et d’autres poètes.Mairie du 5ème arrondissement – 21 Place du Panthéon / RER Luxembourg

Le 21 de 15h à 18h (Montpellier – 34 : « Parcours Cartographie du Verdanson – Itinéraire poétique » mené par Aurélia Lassaque et Zoë Skoulding, à l’occasion du festival Écrire en mouvement. Suivi par un atelier d’écriture.Maison de la poésie Jean Joubert – 78 avenue du Pirée, Quartier Antigone

Le 22 à 19h30 (Montreuil – 93 : Lancement des recueils de Mireille Fargier-Caruso, Comme une promesse abandonnée, et de Huh Su-kyung, 15° vent de nord-ouest, avec la présence exceptionnelle de notre auteure israélienne, Hadassa Tal.Les Pianos - La Guillotine – 24 rue Robespierre / M° Robespierre

Éditions Bruno Doucey – Cour Alsace-Lorraine, 67, rue de Reuilly – 75012 Pariswww.editions-brunodoucey.com

Retour

 

 
 
 

Une oeuvre magistrale

 
 
 
 
Tome II
 
 
Tome I
 
 
 
 
Contact

25, rue des Écoles,75005 Paris [rez-de-chaussée] Tél. : 01.78.11.88.20Métro : Maubert-Mutualité

 

Nos collections

 
Les titres publiés sont disponibles sur www.editionsorizons.fr
Vous pouvez aussi les commander à :
 
 
 
 

Retour

    Images invisibles? Cliquez ici...

Editions Unes

des livres singuliers

Facebook Email Website

En librairie

Cédric Le Penven - Verger

 

 

 

le premier automne, j'ai creusé trente trous pour planter les arbres de mon verger

 

Vignette de Marie-Noëlle GonthierImprimé en typographie16 €, 80 p., EAN 9782877042024

Le verger n’est pas une métaphore, c’est un rapport au monde. Une attention constante au soin, à la forme des fruits, à la hauteur et la direction des branches. Une attention à des cycles plus vastes que l’homme. Faire croître c’est avoir conscience de l’environnement : pruniers, abricotiers, cerisiers, chaque arbre porte son caractère, sa nature. Patience, attention et gestes sûrs sont nécessaires à leur apprivoisement. Cédric Le Penven pèse les heures dans ce livre rythmé par l’écoute des branches et la récolte silencieuse de leurs fruits. Face à l’immobilité apparente de ces arbres, à leur impassibilité, on presse notre fatigue, notre porosité. Dans le fourmillement de vie, de plantes et d’insectes, on reste malgré tout des intrus, comme si notre capacité à englober toutes ces vies dans notre conscience et dans nos gestes nous en excluait. On cherche à poser notre marque humaine, à faire fructifier : on greffe, on transforme, on mute. Il y a une tension entre ces présences naturelles, l’intervention du gel, le refus mystérieux d’une greffe, le rejet d’un sol, et l’obstination de l’homme, ses outils pour faire plier la nature. Les arbres aussi tombent malades, portent leurs cicatrices. Il faut savoir avec précision ce qu’il faut couper, pour ne pas augmenter le mal, et nettoyer les plaies. C’est une des quêtes du livre, oser poser ses blessures « à l’air libre ». Le Penven pose sur son verger une main qui cherche à apaiser, à guérir, à faire grandir. Une main douce et attentive, à rebours des coups et des poings de l’enfance. Contre tous ces arbres que l’on plante à l’intérieur de soi-même, et qui prolifèrent de façon anarchique, envahissante, que l’on est bien impuissants à tailler et qui donnent tant de fruits noirs. C’est que pour se guérir soi-même, la précision de nos gestes ne vaut rien ; on ne peut les porter vers soi. On a beau essayer de savoir, on ne connaît rien de ce qui nous agite et s’agite au-dehors. La mémoire, les enfants qui grandissent, les blessures logées à l’intérieur de chacun, pour tout cela il n’y a pas de manuel, et il « ne reste plus qu’à tout aimer sans rien comprendre ».

Cédric Le Penven est né en 1980. Agrégé de Lettres Modernes, il vit et enseigne dans le Sud-Ouest de la France. Spécialiste de l’œuvre poétique de Thierry Metz, il a publié une dizaine de recueils où se développe une interrogation du biographique dans le monde, entre réminiscences et voyages, quotidien et introspection. Son écriture cherche à cautériser les plaies de l’enfance et du temps présent, dans une quête constante de clarté. Il a obtenu le prix Voronca en 2004 pour « Elle, le givre », paru aux éditions Jacques Brémond, et le prix Yvan Goll pour son recueil « Nuit de peu », paru aux éditions Tarabuste en 2016. « Verger » est le troisième livre de Cédric Le Penven aux Editions Unes, après « Bouche-suie » en 2015 et « Joachim » en 2017.

Parutions récentes

Facebook Email Website

Editions Unes

13, avenue Pauliani - 06000 Nice

contact@editionsunes.fr

04 93 62 14 40 - 06 98 84 21 14

www.editionsunes.fr